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vendredi 9 mai 2008

TRANSAT AG2R :Le coup de Trafalgar s'est confirmé par le sud




Transat Ag2r. C'est fait. Les tenants de l'option sud ont pris les commandes de la flotte. Il reste grosso modo 900 milles à couvrir.

L'option nord s'est consumée. Et toutes les larmes de ceux qui y ont tant misé n'ont pas fini de couler. Terrible, que cette inéluctable remontée engagée depuis maintenant plusieurs jours par les tenants du sud, et constatée à distance par les ouvreurs historiques de l'Ag2r. À bord de Financo (Troussel-Pratt), Défi Mousquetaires (Rouxel-Israël), Athéma (Tabarly-Biarnes), et Dégremont Suez Source de Talents (Monnet-Toulorge), les marins ont découvert au pointage de 11 h, hier, qu'ils avaient désormais les crocs plantés dans leur pain noir.

Selon toute probabilité, leur calvaire promet de durer. Dès mercredi, Nicolas Troussel annonçait d'ailleurs la couleur à son équipe à terre : « D'après les routages, et sur le papier, on arrivera 24 heures après les vainqueurs. Maintenant, on espère finir premiers de la bande des Ch'tis, même s'il peut toujours se passer quelque chose d'ici l'atterrissage. » D'où cette tentative tardive de se recaler sur la route la plus porteuse. « L'option du désespoir va-t-elle payer ? On verra bien qui va en sortir », interroge avec son habituelle sagesse Jean Le Cam (Cercle Vert).

Désormais devant, le Finistérien Éric Peron (Concarneau - Saint Barth), qui fait équipe avec Miguel Danet, l'enfant de Saint-Barthelemy, se garde cependant de toute extrapolation : « Ce n'est qu'un classement. Ça fait plaisir de voir que les nordistes sont enterrés, mais il va falloir batailler jusqu'à la fin. On reste concentrés. J'imagine que l'île doit être folle, mais Miguel est le premier à dire qu'il ne faut pas s'enflammer. »

Même tonalité du côté de Jean-Paul Mouren (SNEF et Cliptol Sport), qui préfère rester d'une prudence de Sioux pour les 900 derniers milles, et particulièrement l'atterrissage : « Le vent va un peu faiblir, le jeu de cartes va être un peu redistribué dans le petit temps. L'extrême sud va sortir du chapeau et l'extrême nord fera son apparition. » Propos de circonstance ou juste appréciation des derniers événements ?

CLASSEMENT 09/05/2008 à 05:00
SNEF et Cliptol Sport
PELLECUER Laurent - MOUREN Jean Paul
CONCARNEAU - ST BARTH
PERON Eric - DANET Miguel
CERCLE VERT
MORVAN Gildas - LE CAM Jean

mardi 6 mai 2008

Transat anglaise: Tous à bon port


C’est dimanche que s’élancera de Plymouth la 13e édition de la Transat anglaise en solitaire, baptisée cette année The Artemis Transat. Une édition sera cette année exclusivement réservée aux monocoques avec 12 Imoca (60 pieds) et 11 Class 40. Les 24 solitaires ont désormais tous amarré leur bateau à l’un des pontons de Sutton Harbour, à Plymouth, ils vont pouvoir préparer leurs fichiers météo pour un départ qui s’annonce dans des conditions clémentes. Rappelons qu’en Imoca, en l’absence du tenant Mike Golding, mais aussi de Roland Jourdain, Jean Le Cam, Jérémie Beyou, Jean-Pierre Dick ou Bernard Stamm, les favoris seront Michel Desjoyeaux, Marc Guillemot, Yann Eliès, Vincent Riou, Sébastien Josse et Loïck Peyron, double vainqueur de cette Ostar, en multicoque (1992 et 1996).

48 ans en solitaire

"Un homme, un bateau, l'océan". C'est à partir de ce postulat d'une grande simplicité qu'est née il y a 48 ans la Transat anglaise qui relie tous les quatre ans la côte Sud de l'Angleterre à l'Ouest des Etats-Unis. L'histoire de cette mythique épreuve ne manque pas de coups de théâtre, elle aura en tout cas largement contribué à développer la course au large, particulièrement en France, comme l'explique Michel Desjoyeaux, vainqueur en 2004 sur son trimaran Géant: "Si Eric Tabarly n'avait pas gagné cette transat en 1964 et 1976, on ne serait pas là aujourd'hui avec nos super bateaux." Retour sur 48 ans d'histoire(s) maritime(s).

1960 : Chichester le pionnier

Francis Chichester, premier vainqueur (DPPI).
C'est sous l'appellation d'Ostar, encore largement usitée aujourd'hui et traduction d'Observer Single-handed Transatlantic Race, que la Transat anglaise naît en 1960, créée par Blondie Hasler, un lieutenant-colonel des Royal Marines à la retraite et sous le patronage du Royal Western Yacht Club de Plymouth. Ils sont cinq aventuriers à s'élancer de Plymouth le 11 juin 1960 à destination de New York. Et c'est assez logiquement le plus grand bateau, un 39 pieds (11,90 mètres), qui inscrit le premier son nom au palmarès de l'épreuve, le Gypsy Moth III de Francis Chichester, en 40 jours, 12 heures et 30 minutes. Le Français Jean Lacombe sur son petit monocoque de 21 pieds (6,40 mètres) termine 34 jours derrière le Britannique.

1964 : La légende Tabarly

Eric Tabarly entre dans la légende (DPPI).
Que serait aujourd'hui la course au large française et même la simple voile de plaisance sans la victoire d'Eric Tabarly en 1964 ? En remportant la deuxième édition de l'Ostar en 27 jours à bord de son ketch de 44 pieds, Pen Duick II, le lieutenant de marine, seul Français en course, frappe un très grand coup. Grâce à une préparation professionnelle, il termine en tête à Rhode Island, sans savoir à ce moment qu'il remporte l'épreuve. Inconnu au départ, Tabarly devient une véritable idole en France avec cette victoire qui contribuera à la démocratisation de la voile et lui vaudra une remise de la Légion d'Honneur par le Général De Gaulle. Surtout, il suscite de nombreuses vocations, entraînant dans son sillage nombre de skippers qui connaîtront aussi la gloire, tels Alain Colas, Olivier de Kersauson, Philippe Poupon, Marc Pajot, Titouan Lamazou, Michel Desjoyeaux, Philippe Monnet, Francis Joyon, Yves Parlier, Jean Le Cam...

1968 : Williams joue au plus fin
Disputée dans des conditions dantesques, avec une grosse tempête et des vents de 60 noeuds, cette 3e édition de l'Ostar, avec 35 bateaux au départ, dont 13 multicoques, consacre Geoffrey Williams, vainqueur sur Sir Thomas Lipton. Un succès controversé, puisque le Britannique n'a pas bouclé le parcours exact et qu'il a profité de l'absence de règlement en la matière pour, grâce à une radio à haute fréquence, communiquer avec une équipe météo à terre et bénéficier ainsi de ce routage extérieur. Ce qui lui permettra de contourner la grosse dépression par le nord et de l'emporter en 25 jours et 20 heures. Le routage ne sera plus autorisé par la suite jusqu'en... 2004, la classe Orma (multicoques de 60 pieds) la rétablissant pour la 12e édition. Eric Tabarly, sur son tout nouveau maxi (pour l'époque) trimaran Pen Duick IV (20 mètres) abandonne prématurément.

1972 : Le triomphe de Colas et du multicoque

Alain Colas s'impose en 1972 (DPPI).
Huit ans après Eric Tabarly, Alain Colas remporte la 4e édition à bord du Pen Duick IV du maître, cette fois-ci bien fiabilisé. 20 jours et 13 heures lui sont nécessaires pour traverser l'Atlantique et imposer la supériorité des multicoques sur les monocoques. A bord du mono géant Vendredi 13 (40 mètres!), Jean-Yves Terlain échoue en effet 16 heures derrière Colas. Marie-Claude Fauroux est la première femme à boucler la Transat anglaise en 33 jours.

1976 : Tabarly au bout de la démesure

Club Méditerranée, le bateau de la démesure (DPPI).
Avec 125 bateaux au départ et la participation controversée d'Alain Colas sur un monocoque géant de 72 mètres doté de quatre mâts, Club Méditerranée, cette 5e édition restera celle de la démesure. D'autant que la météo s'en mêle, avec cinq grosses dépressions qui font des dégâts considérables. Deux skippers y laissent leur vie (Mike Flanagan et Mike McMullen) et seuls 73 bateaux terminent dans les délais. Victime d'une panne de pilote automatique, Eric Tabarly est sur le point de renoncer, mettant le cap sur la France avant de finalement repartir au combat. Epuisé, il s'impose en 23 jours et 20 heures sur Pen Duick VI, ketch de 73 pieds (23 mètres). Ce sera la dernière fois qu'un monocoque ira plus vite que les multicoques. Avec cette deuxième victoire, Tabarly atteint sans doute le sommet de sa carrière. Club Méditerranée, victime de problèmes de drisses, s'arrête à Terre-Neuve et termine deuxième avant d'être déclassé à la cinquième place suite à son escale technique.

1980 : La bouderie des Français
Quatre ans après la chaotique cinquième édition, les organisateurs sont revenus à plus de sagesse en limitant la taille des bateaux à 56 pieds (17 mètres) et le nombre d'inscriptions. Cette décision provoque la fronde de nombreux skippers français qui tournent le dos à l'épreuve pour se jeter dans les bras d'une transat concurrente, la Route du Rhum (dont la première édition a eu lieu en 1978). Contraint de renoncer suite à une blessure, Eric Tabarly laisse la barre de son futuriste Paul-Ricard à Marc Pajot qui prend le départ hors course (faute de temps, il n'a pas effectué la qualification obligatoire). L'Américain Phil Weld sur Moxie remporte en 17 jours et 23 heures (nouveau record) l'épreuve qui voit le triomphe des multicoques.

1984 : Fauconnier sur tapis vert

Yvon Fauconnier avant le départ en 1984 (DPPI).
Revenus en force sur la course, les Français marquent de leur empreinte la 7e édition de l'Ostar. Le podium est 100% tricolore avec dans l'ordre Yvon Fauconnier (le père de Karine), Philippe Poupon et Marc Pajot. Fauconnier est sacré sur tapis vert, puisque c'est Philippe Poupon qui coupe la ligne le premier après 16 jours et 6 heures de course. Mais comme le skipper de Umupro Jardin V se voit retirer 16 heures à l'arrivée, le temps qu'il a consacré à secourir Philippe Jeantot, victime d'un chavirage, Poupon apprend en pleine conférence de presse qu'il termine finalement deuxième, six heures derrière Fauconnier. Il s'effondre alors en larmes.

1988 : La revanche de Poupon
Quatre ans plus tard, Philippe Poupon a séché ses larmes: le skipper de Fleury-Michon pulvérise le record de la Transat anglaise en s'imposant en 10 jours 9 heures et 15 minutes, loin devant olivier Moussy, arrivé 19 heures plus tard, et Loïck Peyron. La course se professionnalise davantage avec l'informatique à bord qui prend une importance considérable et des multicoques toujours plus performants. Mike Birch percute une baleine sur Fujicolor, tandis que le Britannique David Sellings est victime d'une attaque en règle d'une cinquantaine de cétacés, l'obligeant à quitter son monocoque naufragé !

1992 : Peyron, première !
Rebaptisée Europe 1 Star, la course consacre la flotte des multicoques de 60 pieds. La bataille de stratégies fait rage entre partisans du nord, du sud et du «milieu» et après l'abandon de Laurent Bourgnon (rail de grand-voile cassé) et le chavirage de Florence Arthaud, qui, deux ans plus tôt a remporté la Route du Rhum, c'est Loïck Peyron qui s'impose haut la main sur Fujicolor avec 30 heures d'avance sur Haute-Normandie de Paul Vatine. En monocoques, Yves Parlier, sur Cacolac d'Aquitaine, termine juste un jour après les trimarans et signe un nouveau record encore valable en 14 jours 16 heures et 1 minute.

1996 : Peyron d'un souffle

Loïck Peyron signe le doublé (DPPI).
Après Eric Tabarly, Loïck Peyron Fujicolor II est le deuxième skipper à remporter l'épreuve pour la deuxième fois. Le Baulois coiffe sur le fil Paul Vatine de trois heures, exploitant mieux les courants en fin de parcours. Francis Joyon, qui a opté pour une option très nord, chavire à l'approche de Terre-Neuve, une mésaventure également rencontrée par Laurent Bourgnon sur Primagaz. Les skippers de monocoques boudent l'épreuve, préférant se concentrer sur la préparation du Vendée Globe (qui sera remporté par Christophe Auguin).

2000 : Le coup de maître de Joyon

Francis Joyon triomphe en 2000 (DPPI).
Lâché un an plus tôt par son sponsor Banque Populaire, Francis Joyon se présente au départ de l'épreuve sur Eure-et-Loir avec une préparation et un budget limités. Il s'est en effet préparé à l'écart, sans disputer les autres épreuves du circuit des multicoques, et on ne donne pas cher de ses chances de se mêler à la victoire, objectif déclaré des Cammas, Roucayrol, Guillemot ou Gautier. 9 jours 23 heures et 21 minutes plus tard, nouveau record à la clé, Joyon crée la surprise, s'imposant avec deux heures et demie d'avance sur Marc Guillemot et fêtant de la plus belle des manières les 30 ans de la Transat anglaise. Et pour que la fête soit encore plus belle, c'est une Britannique, Ellen MacArthur qui s'impose en monocoques sur Kingfisher devant Roland Jourdain.

2004 : Desjoyeaux le roi du solitaire

Michel Desjoyeaux termine devant Thomas Coville (OnEdition)
Solitaire du Figaro, Vendée Globe, Route du Rhum, Michel Desjoyeaux complète son incroyable collection de victoires en solitaire sur cette 12e édition, qui répond cette fois au nom de The Transat. Sauvée des eaux pour Mark Turner, l'associé d'Ellen MacArthur au sein de la société Offshore Challenges, la doyenne des transats en solitaire propose un plateau de choix avec la crème de la flotte des multicoques en circulation, retapée après la Route du Rhum 2002, et quelques uns des monocoques appelés à disputés cinq mois plus tard le cinquième Vendée Globe. Et si deux ans plus tôt sur le Rhum, «Mich' Desj'», pour sa première course sur Géant, a bénéficié d'un petit coup de pouce du destin avec les multiples abandons (15 sur 18), il signe cette fois un véritable coup de maître en prenant la tête de la flotte dès la deuxième nuit avant de creuser l'écart au plus fort de la dépression pour finalement contrôler ses poursuivants (dans l'ordre Thomas Coville et Franck Cammas) et s'imposer avec un nouveau record à la clé de 8 jours 8 heures 29 minutes et 55 secondes. Si Desjoyeaux succède à un autre Français en multicoque, en monocoque, la Transat anglaise reste propriété britannique avec le succès de Mike Golding sur Ecover. En proie à des soucis pour manipuler sa quille, l'ancien pompier profite des abandons successifs de Jean-Pierre Dick (chavirage), Vincent Riou (démâtage) et Bernard Stamm (chavirage après la perte de sa quille) et de l'avarie rencontrée peu avant l'arrivée par Mike Sanderson pour l'emporter en 12 jours 15 heures 18 minutes et 8 secondes (record), il ne sera en revanche pas là en 2008 pour défendre son titre.

jeudi 1 mai 2008

Tabarly, de Yan Queffélec




Yann Queffélec livre un hommage à Eric Tabarly    

L'auteur à succès, Yann Queffélec, livre son hommage à Eric Tabarly en publiant une biographie sur le marin, disparu en mer le 12 juin 1998. Cette année-là, l'écrivain offre au chanteur Pierre Bachelet le texte de la chanson Le Voilier noir, un titre consacré au grand navigateur.

De la restauration du voilier familial Pen Duick à ses multiples victoires, Yann Queffélec revient sur la vie du « Sage de l'Océan ». 

La mer est un thème récurrent dans les écrits de la famille Queffélec. Avec l'édition de cette biographie d'Eric Tabarly, Yann Queffélec suit les traces de son père dans son ode à la Bretagne et aux marins. Henri Queffélec s'était distingué dans le milieu littéraire, entre autres, avec les romans Je te salue vieil océan ou Le recteur de l'île de Sein. 

Yann Queffelec, prix Goncourt 1985 pour Les Noces barbares, s'était attardé, quant à lui, sur les secrets dont regorge la mer avec Tendre est la mer, aux côtés du photographe Philip Plisson.

Légende de la mer disparue il y a dix ans, Eric Tabarly a donné son nom à la Cité de la Voile de Lorient (Morbihan) qui a ouvert ses portes le 5 avril dernier.   

INNOV’SAIL 2008 : Un forum international du 29 au 30 mai à la Cité de la Voile Eric Tabarly de Lorient


La première conférence en Europe sur les dernières recherches pour l’innovation de la voile de compétition se déroulera à la Cité de la Voile Eric Tabarly. Ce forum est co-organisé par l’Institut de Recherche de l’Ecole navale (IRENav) et le Royal Institution of Naval Architects (RINA) après plusieurs congrès sur les thèmes voisins en Nouvelle Zélande ou aux Etats-Unis, le premier symposium européen sur les dernières innovations et leurs applications dans les voiliers de hautes performances.

L’International Conference on Innovation in High Performance Sailing Yachts (INNOV’SAIL 2008) va se dérouler les 29 et 30 mai 2008 à Lorient autour de 16 conférences sur des thématiques de pointe telles que l’aérodynamique, la conception de voiles, mâts, gréements, carènes…, l’hydrodynamique, les structures et matériaux, les couplages fluides-structure, sans oublier les bateaux écologiques ou les nouvelles techniques expérimentales… Chercheurs, architectes, universitaires, de cultures souvent très différentes, pourront échanger pour la première fois en Europe. Une centaine de professionnels du secteur sont attendus sur ces deux jours de conférences. « Les concepteurs de voiliers de l’America’s Cup croisent rarement ceux de la course au large, c’est pourquoi ce forum représente une occasion unique d’échanger sur des sujets aussi complexes que ceux de la voile de haute performance », précise Patrick Bot enseignant-chercheur à l’Ecole navale de Brest, coordinateur scientifique de cette première édition européenne.

Une première en Europe. Cette conférence d’envergure internationale est une première en Europe et ses organisateurs espèrent la voir rapidement devenir le pendant européen de la célèbre conférence américaine CSYS (The Chesapeak Sealing Yacht Symposium) qui se déroule tous les deux ans à Annapolis (Maryland) depuis 1974 (la prochaine est pour 2009) et la récente HPYD (High Performance Yacht Design Conference) d’Auckland en Nouvelle-Zélande (dont la troisième édition est programmée du 2 au 4 décembre 2008).

Afin de promouvoir les activités de recherche dans le cadre de la voile de haut niveau, l’IRENav avait déjà organisé en 2003, 2004 et 2005 à l’Ecole navale les « workshop science voiles » séminaires rassemblant, chercheurs, universitaires, architectes, sportifs, entraîneurs et acteurs de la voile de haut niveau. Souhaitant désormais donner une ampleur internationale à ces rencontres l’IRENav s‘est associé au Royal Institution of Naval Architects (RINA) pour organiser ce premier congrès INNOV’SAIL 2008.

La langue du congrès sera l’anglais pour les articles et les présentations, mais les discussions pourront avoir lieu en français comme pour les résumés qui seront disponibles également en français.
Les conférences auront lieu dans le tout nouvel auditorium de la Cité de la Voile Eric Tabarly (espace de découverte de la voile moderne et de la course au large) qui vient d’ouvrir le 5 avril dernier. Le dîner du congrès se déroulera au Château de Locguénolé à Hennebont.

Thèmes :

Conception innovante pour la performance
Aérodynamique
Conception de voiles, mâts, gréement
Hydrodynamique
Conception de carènes, d’appendices
Structure et matériaux
Couplage fluide structure
Validation CFD
Nouvelles techniques expérimentales
Amélioration générale des performances
Micro météorologie et étude de sites
Bateau écologique, énergie à bord...


Contact :

Pour participer / proposer une communication : http://www.rina.org.uk/innovsail2008