
Pour Philippe Gouard, le DTN de la voile, l'objectif olympique est chiffré. « On vise trois médailles » avance t-il aux côtés de Henry Bacchini vice président de la FFV, par ailleurs chargé du haut niveau.
Avec un carton plein en sélection (onze embarcations retenues sur onze possibles - 7 hommes et 4 femmes -), le directeur technique national vise l'excellence en précisant : « Pour cette Olympiade, nous avons innové. On a sélectionné les athlètes en fonction de leurs qualités et performances bien sûr, mais aussi de la spécificité du plan d'eau de Qingdao réputé calme. »
La priorité aux équipages bons dans le petit temps a donc été un élément de sélection.
Très tôt, les athlètes retenus ont été connus (pour certains dès juillet 2007) afin d'optimiser la préparation olympique.
Si en planche à voile femme (Faustine Merret championne olympique à Athènes), en Laser femmes (Sarah Steyaert récente championne du monde à Auckland) ou encore l'équipage homme en 4,70 résident les plus sérieuses chances de médailles olympiques , dans toutes les autres catégories (Tornado, Finn, 49er, Yngling ou encore en Star - le fleuron de la voile olympique), monter sur le podium est plus qu'envisageable - et envisagé-.
Le Hyèrois Bernaz candidat aux J.O. en laser
Julien Bontemps (planche), Guillaume Florent (Finn), Xavier Revil et Christophe Espagnon (Tornado), Pascal Rambeau et Xavier Rohart les médaillés de bronze en Grèce en star, ou encore Ingrid Petitjean et Nadège Douroux (4,70) sans oublier le jeune Hyérois Jean-Baptiste Bernaz (laser) seront autant de compétiteurs tricolores à suivre de près.
Après les zéros pointés enregistrés à Atlanta (1996) puis à Sydney (2000), les deux médailles ramenées d'Athènes (or et bronze) sont venus regonfler le moral des troupes embarquées.
Mais il est clair que pour les Jeux de Pékin la barre est montée d'un cran.
Quelle image pour les sponsors des JO?
Les incidents rencontrés à Londres, à Paris et à Delhi ont-ils un impact négatif sur les marques partenaires du CIO et de la flamme olympique? Pour l'instant, elles font le dos rond.
Ils étaient discrets, très discrets. Lors du parcours chaotique de la torche olympique à Paris et, dans une moindre mesure à Londres, San Francisco et New Delhi jeudi, les trois sponsors qui parrainent la flamme étaient presque invisibles. Pudeur délibérée? Pas du tout, affirme le géant des sodas. «Nous sommes désolés de ce qui s'est passé à Paris. La flamme a été étouffée tant par le dispositif de sécurité que par les débats au lieu de diffuser les valeurs positives des JO et nous reconnaissons que cela a gâché la fête, explique Philippe Marty, directeur de la communication de Coca-Cola France. Avec Lenovo et Samsung, les deux autres partenaires majeurs, nous avons assumé notre présence sur ce qui devait être une fête et n'avons d'ailleurs rien modifié à notre dispositif.» Et d'insister sur le message de fidélité que la marque, partenaire des JO depuis 80 ans, veut réaffirmer à l'heure où «le débat suscite une émotion à laquelle nous sommes attentif». «Nous accompagnons cet événement international dans les moments de ferveur populaire et de liesse, mais aussi dans les moments plus difficiles. Notre place est à ses côtés même si le débat actuel nous dépasse et que ce n'est vraiment pas notre rôle de prendre une quelconque position. Nous n'avons pas vocation à juger ce qui se passe.»
On peut légitimement se demander si les événements qui agitent en ce moment le monde olympique et qui pourraient perturber les Jeux de Pékin, en août prochain, peuvent avoir un impact négatif sur l'image des sponsors du CIO qui, pour ceux qui font partie du «groupe d'élite», investissent 40 millions de dollars (auxquels s'ajoutent 15 millions pour le parcours de la flamme).
Seule certitude, certains n'ont pas envie d'en parler et optent, pour l'instant, pour la stratégie de non-communication ou la langue de bois. «Nous n'avons pas pour habitude de faire des commentaires sur des sujets politiques ou polémiques», nous répond-on chez Samsung qui a lancé un vaste concours permettant de gagner un téléphone portable en envoyant «torch» pas SMS. Et sur le site internet que le géant sud-coréen de l'électronique dédie au parcours de la flamme, on ne voit que des morceaux choisis et... positifs. Et lorsqu'on clique Paris, la fenêtre ne s'ouvre pas...
Ainsi lorsqu'on l'interroge, la plupart des marques concernées se cachent derrière un poli «no comment» comme McDonald's, ou derrière un «statement» - jargon marketing oblige - envoyé par mail aux journalistes curieux. A l'image du groupe chinois Lenovo (qui dès 2009 sera remplacé par Acer dans le giron olympique) qui précise: «Lenovo est fier de jouer un rôle en répandant les valeurs qu'incarne l'olympisme, unité, paix et sponsoring.» Le porte-parole ajoute: «Vous comprendrez que nous sommes déçus que certains tentent de perturber le parcours de la flamme.»
Chez Adidas, le message, envoyé par Anne Putz, responsable des relations publiques à l'international, fait quelques lignes de plus, mais le refrain est le même: «Adidas est conscient de l'importance exceptionnelle de la protection des droits de l'homme. Néanmoins, l'on ne devrait pas attendre des sponsors qu'ils résolvent des problèmes politiques. Nous voyons clairement les limites de notre pouvoir d'influence. En Chine, nous nous concentrons sur la protection des droits humains et des conditions de travail supportables dans les usines de fabrication de nos produits. Nous pensons qu'un boycott des Jeux olympiques serait contre-productif et c'est pour cela que nous maintenons notre engagement pour ces Jeux.» Et à la question, réitérée, de savoir si ce qui se passe pourrait nuire à l'image de la marque, Anne Putz répond, mais esquive clairement: «En tant qu'équipementier, nous nous efforçons de livrer les meilleurs produits possibles aux athlètes afin qu'ils puissent atteindre leur but. [...]»
Quant à la question de l'opportunité commerciale que représente pour eux le choix de Pékin, seul Coca-Cola répond franchement. «Le CIO prend seul la décision. Les partenaires n'ont pas droit au chapitre, insiste encore Philippe Marty. Coca-Cola est présent en Chine depuis 80 ans. Nous y avons créé de l'emploi. Ce n'est pas un marché à découvrir. Nous n'avons pas attendu les Jeux de Pékin pour être présents là-bas et y développer une activité économique. Nous appliquons une charte du droit du travail et du respect de la dignité humaine sur tous nos sites, dans chaque pays, y compris la Chine. C'est notre façon d'être cohérent avec nous-même et nos valeurs.»
Sera-t-il possible de mesurer concrètement l'impact des incidents actuels? «Des études sur le sponsoring montrent qu'il est dangereux pour une marque d'être associée à un événement négatif. Cela peut augmenter sa notoriété, à savoir le degré de connaissance de la marque, mais cela peut avoir un effet non désiré sur l'image, explique Jean-Claude Usunier, professeur à l'Université de Lausanne (HEC), spécialiste de marketing international. Mais pour l'heure, l'impact négatif a été très faible car l'attention est captée par autre chose. Notamment par l'attitude des «hommes en bleu» lors du passage de la flamme - est-ce normal que des policiers soient déguisés en sportifs? Cela a occulté la question des sponsors qui font profil bas. Et cette stratégie est bonne si ce n'est que, comme ils ont investi beaucoup d'argent, ils ne pourront la maintenir très longtemps. Mais à mon avis, ils ont peu à craindre. Ils vont attendre la cérémonie d'ouverture et se montrer à nouveau. Mais comme le CIO, ils sont conscients qu'ils n'ont pas la situation sous contrôle et font donc le dos rond.»
vendredi 25 avril 2008
VOILE, OLYMPISME, SPONSORING ET IMAGES DE MARQUE
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Eur-Oceans - Changement climatique et écosystèmes marins, plus de 1.000 enfants d’écoles européennes prennent la parole
L’impact du changement climatique et des activités humaines sur les éco systèmes marins constituent l’un des défis majeurs de l’avenir de notre planète
Cette problématique scientifique mais aussi économique et sociale, raison d’être du Réseau d’Excellence EUR-OCEANS, est très médiatisée, parfois dramatisée voire mal interprétée. Si les jeunes générations sont de plus en plus sensibilisées à ces thématiques, comment réagissent-elles face à ces informations ? Quel regard ont-elles sur l’avenir des écosystèmes marins et de la planète ? Autant de questions auxquelles EUR-OCEANS a tenté de répondre en donnant libre cours à l’imagination et la créativité de plus de 1.000 élèves d’écoles européennes pour réaliser un petit film sur le sujet.
Pour permettre au corps enseignant de bien traiter ce sujet au cours de l’année scolaire, le réseau EUR-OCEANS a mis en place un programme éducatif complet donnant accès aux enfants des écoles européennes à des informations scientifiques et pédagogiques de grande qualité. Souhaitant aller plus loin dans l’échange entre les différentes communautés – scientifique et scolaire - concernées par les thématiques du changement climatique et des écosystèmes marins, EUR-OCEANS a proposé un ambitieux concours de films.
Concours européen de films : réflexion, échange et action
Les principaux objectifs de ce concours de films étaient de montrer, notamment à la communauté scientifique, comment peut être perçue cette problématique par le public scolaire des différents pays européens, mais aussi de déclencher chez les élèves une réflexion et une prise de conscience à travers l’action. Les projets présentés devaient donc refléter les points de vue des élèves et leur capacité à utiliser objectivement des informations scientifiques pour créer une fiction ou un documentaire.
Première étape : le concours de rédaction de scripts
Plus de 1.000 élèves d’une cinquantaine de classes de tous niveaux (primaire et secondaire) venant de huit pays (France, Grèce, Italie, Pologne, Espagne, Suède, Grande-Bretagne et Pays-Bas) ont participé aux sélections nationales du concours. Agés de 6 à 18 ans, les enfants devaient imaginer, écrire et développer un scénario puis bâtir le script d’un film de 4 à 6 minutes relatif à « L’impact du changement climatique et des activités humaines sur les écosystèmes marins ». Les scripts reçus ont été soumis à des jurys composés de professionnels du monde scientifique, éducatif et de l’audiovisuel qui les ont évalués selon des critères basés sur l’originalité des scénarios, la qualité de l’écriture, la précision et le contenu des messages scientifiques.
Très impliqués et appliqués, les élèves ont mis du cœur à l’ouvrage et dans chaque pays, les jurys EUR-OCEANS ont éprouvé de grandes difficultés à départager les participants. Si l’humour est souvent présent sur fond de science-fiction, les messages sont volontairement alarmistes. Futurs citoyens de la planète, les enfants semblent plus que jamais conscients de l’importance de la recherche scientifique, de l’échange entre communautés et de la nécessité de la communication concernant la prévention vers le grand public. A l’issue de cette première étape, 8 classes ont donc eu la chance de réaliser leur film avec l’aide des équipes d’EUR-OCEANS.
La liste des classes gagnantes est disponible sur le site EUR-OCEANS http://www.eur-oceans.info
Les élèves invités à la Commission Européenne pour la cérémonie de remise de prix !
Prochaine étape du concours, des délégations d’élèves de ces 8 classes et leurs enseignants seront invités à Bruxelles (Belgique), le 5 juin 2008 à l’occasion de la « Green Week » organisée par la Commission européenne, pour y présenter et défendre leurs films lors d’une grande finale européenne.
M. Joe BORG http://ec.europa.eu/commission_barroso/borg/index_fr.htm Commissaire européen à la pêche et aux Affaires Maritimes et Président d’Honneur du concours EUR-OCEANS, remettra le prix d’une valeur de 5.000 € en matériel pédagogique à la classe ayant réalisé le meilleur film.
EUR-OCEANS sera présent à la « Green Week ». Venez nous retrouver au stand 21 du 1er étage du Charlemagne Building, Rue de la Loi 170, à 1040 Bruxelles (Belgique)
Plus d’info : http://ec.europa.eu/environment/greenweek/home.html
A propos du réseau EUR-OCEANS et du Public Outreach team
EUR-OCEANS est un Réseau d’Excellence européen qui rassemble plus de 500 chercheurs dans 25 pays. Cofinancé par le FP6 (Sixth Framework Programme) pour la Recherche et le Développement Technologique de la Commission européenne, EUR-OCEANS a pour objectif de fédérer et structurer la Recherche européenne pour tenter de mieux comprendre et prévoir les impacts du changement climatique sur les écosystèmes marins.
Au-delà de la volonté de stimuler les échanges et la coopération entre les scientifiques européens, EUR-OCEANS vise à s’impliquer fortement dans une tâche non moins fondamentale, celle de communiquer et transférer ses connaissances à la société.
EUR-OCEANS s’applique à renforcer le lien avec le public européen et les groupes socio-économiques directement concernés par l’issue des recherches entamées sur l’impact des changements climatiques sur les écosystèmes marins.
Cet objectif ne pouvant être atteint que grâce à un transfert efficace et une valorisation réelle des informations, un réseau d’aquariums européens a été mis en place.
L’EUR-OCEANS Public Outreach Team est composé de 9 aquariums et instituts scientifiques http://www.eur-oceans.info/EN/sciences/network.php et sert d’interface entre la recherche scientifique et le grand public.
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C'est parti pour dix jours à Douarnenez

Grand Prix Petit Navire. Dragons, 60 et 40 pieds et mini seront au rendez-vous de Douarnenez, jusqu'au 4 mai, avec une centaine de Kite-surfeurs en prime. Spectacle garanti.
Chaque année, c'est la fête de la voile à Douarnenez, pour peu que la météo y mette du sien. Le Grand Prix Petit Navire est l'association de nombreux supports, tous plus spectaculaires les uns que les autres.
• HUIT « 60 PIEDS ». Vendée Globe Challenge oblige, honneur aux « 60 pieds Imoca » qui seront en nombre avec huit bateaux annoncés pour des « run » qui risquent d'être disputés, avec l'échéance qui arrive lentement mais sûrement. Michel Desjoyeaux, Vincent Riou, Loïc Peyron, Yann Eliès, Marc Guillemot, Samantha Davies, Kito de Pavant et Arnaud Boissières y trouveront l'occasion grandeur nature de tester leur bateau, tout en prenant un petit avantage psychologique au passage. Avec eux, treize « Class 40 » sont annoncés, anciens de la Route du Rhum et plus récemment de la Transat Jacques Vabre (Grimont, Harding, Parnaudeau, Jourdren...), ainsi que Yves Le Blévec, vainqueur de la dernière Mini Transat et quelques « ministes ».
• HAUT NIVEAU EN DRAGONS. Comme chaque année, les régates qui réuniront 85 dragons, seront de très haut niveau. 17 nations au départ, avec douze bateaux russes. Bruno Peyron est un habitué, avec la doublette Pahun/Audigane qui ne descend pas pour faire de la figuration. Chez les Français, il faudra aussi compter sur Louis Urvois et Gwen Chapalain qui auront le renfort du vainqueur 2007, Vincent Hoech. On annonce aussi Yann Kersalé qui fait figure de favori, associé à Tanguy Ravach et Gildas Philippe. Luc Pillot, médaille olympique sur « 470 » à Séoul, sera aussi au départ, tout comme, pour l'anecdote, l'éditeur Antoine Gallimard et le Prince Consort du Danemark qui rejoindra la veille Douarnenez, à bord du yatch royal Le Dannebrog, basé au Rosmeur. Cette touche « people » ne faisant pas oublier une armada de spécialistes étrangers : Autraliens, Polonais (grande première), Suédois, Anglais et bien sûr Russes. L'équipage finlandais du Rat Pacq d'Henrik Dahl Man, avec Lars Henriksen, vainqueur, en autre, d'une Gold Cup, devrait aussi pointer son étrave avec les meilleurs. Et pour la petite note d'exotisme, signalons Phyllis Chang qui fait le déplacement d'extrême Orient, pour un rendez-vous qu'il affectionne.
• UN MAX D'INSCRITS EN KITE. Les organisateurs enregistrent le maximum d'inscrits autorisés, avec cent kite-surfeurs engagés. Cent fous volants à la plage des Sables Blancs pour des « run » longue distance comptant pour le second championnat d'Europe organisé à Douarnenez d'affilée. Les riders comptent sur du vent, pour tenter d'approcher le record mondial qui est de 47,97 noeuds.
• LE PROGRAMME : Du 25 au 29 avril : 60 pieds, class 40 et mini. Du 26 au 3 mai : coupe de Bretagne de Dragons et Grand Prix Petit Navire. Du 28 au 30 avril : optimist. Du 1er au 4 mai : championnat d'Europe de kite-crossing.
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Don de voiles peintes par Souffle Artistique! Salon Nautique de Paris.

Avril 2008
Marie, Olivier et Roberta de Souffle Artistique! (voiles peintes) sont heureux de vous annoncer que les voiles peintes par les enfants au Salon International de Paris, ont été remises à deux organismes : Rêve d’enfance : http://www.revedenfance.fr/ (association qui redonne l’espoir aux enfants en rémission de leucémie et de cancer) et Les voiles de l’Espoir : http://www.lesvoilesdelespoir.asso.fr/(association qui organise, en faveur d’enfants malades ou défavorisés, un séjour de plusieurs jours en voilier et des manifestations nautiques ou maritimes).
Nous espérons que les voiles peintes par les enfants, pendant le Salon Nautique de Paris, apporteront de la joie et de l’espoir à tous les enfants et leur famille.
Merci à tous les enfants et adultes qui ont contribué en participant à nos ateliers de peinture sur voile ayant pour thème : la mer et l’environnement. Merci à ces deux organismes d’avoir accepter de récupérer ces voiles peintes et nous espérons qu’elles contribueront à faire sourire les enfants et leur entourage.
Nous poursuivons notre démarche artistique de peinture sur voile que nous animons avec grande passion et nous espérons que ces voiles peintes apporteront un deuxième souffle……à tous ceux qui en profiteront.
Marie, Olivier et Roberta de Souffle Artistique!
www.souffleartistique.com
Email :
mariegiroux@videotron.ca
Liens :
http://www.souffleartistique.com
Site web officiel de Souffle Artistique ou l'art de peindre les voiles!
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Mer calme pour le développement durable

Ellen MacArthur et British Telecom se sont associés en 2007 pour défendre l’environnement. La conception des bateaux de la navigatrice reste malgré tout timoré.
Dans la voile comme ailleurs, le développement durable embellit les discours mais dans les faits, il n'est pas toujours visible à l'horizon. En témoigne l'opération, plus médiatique que véritablement écologique, organisée ce 11 septembre par British Telecom (BT) en l'honneur d'Ellen MacArthur. La célèbre navigatrice anglaise a été officiellement promue au rang d'ambassadrice du « monde meilleur » imaginé par l'opérateur britannique. Avec elle, BT entend sensibiliser le public aux grands thèmes de la protection de l'environnement, tout en travaillant son image.
Ce partenariat de 3 ans se matérialise par la constitution d'une nouvelle équipe, la BT Team Ellen, et à la construction de 2 bateaux. Le premier, un catamaran de 40 pieds de long, est déjà opérationnel et a participé à quelques régates côtières durant l'été 2007. Le second, un monocoque de 60 pieds, devrait être inauguré début 2008. Mais qu'ont-ils de plus écologiques que leurs prédécesseurs, dans une industrie paradoxalement réputée comme assez polluante ? A vrai dire, pas grand-chose.
Des piles à combustible pour l'électricité à bord
« Le catamaran a été conçu pour être rangé dans un seul container et donc minimiser la dépense d'énergie nécessaire à son transport » déclare Mark Turner, qui codirige avec Ellen Mac Arthur la société Offshore Challenges (OC Group), spécialisée dans le marketing des sports d'aventure. C'est mieux que rien, certes, mais on retient finalement que les innovations ne sont pas révolutionnaires.
Car ces bateaux sont aussi des symboles de rapidité et de compétitivité : ils sont à base de colles résineuses et de fibres de carbone. Ce matériau, solide et léger, est en effet issu de la filière du pétrole et n'a donc pas vraiment la fibre verte. « Les progrès ont surtout été réalisés sur les autoclaves, pour réduire la consommation d'énergie pendant l'assemblage, et dans la réutilisation des déchets et des chutes de matériaux » admet Mark Turner. Le recrutement d'une spécialiste des émissions de CO² au sein de OC Group va également dans ce sens.
Mais chaque individu devra sans doute se pencher sur l'engagement d'Ellen MacArthur pour mesurer son degré de relation écologique avec la mer. Lors de ses courses en solitaire, la navigatrice a déjà exploité des piles à combustible, à la place du gasoil pour fournir l'électricité à bord.
Pour le reste, c'est son expérience qui parle. « Quand on est isolé au milieu de l'océan, que les ressources sont très limitées pour alléger le bateau, on prend conscience d'où vient cette précieuse énergie et on apprend à l'économiser », dit-elle. L'écran de l'ordinateur de bord est toujours éteint, les lampes ne sont pas allumées en pure perte... Un message que la navigatrice devrait répéter à l'envi dans ses prochaines campagnes, à terre comme en mer.
BT Betterworld : La course au service de l'environnement
Dans les prochaines courses, le nom d'Ellen MacArthur sera accolé au bateau BT Betterworld, sous les auspices donc du géant des télécoms BT, avec en leitmotiv la sensibilisation à la défense de l'environnement.
Un supplément d'âme qui n'est pas une nouveauté pour la navigatrice, associée à des actions caritatives depuis sept ans.
Ni pour son sponsor. Comme le résume la navigatrice avec son franc-parler, « ils dépensent énormément d'argent pour aider les gens partout dans le monde. Ils ont des projets en Inde, en Chine, en Afrique du Sud, avec les enfants en Angleterre... ». « Cela fait sept ans que nous gagnons le "Dow Jones Sustainability Index" dans les télécoms », rappelle quant à lui François Barrault, le président de BT International.
Ce pionnier du développement durable a trouvé là une figure de proue.
LA SATISFACTION DE SEB JOSSE
Il existe un certain nombre d´indicateurs fiables et objectifs à la disposition de l´observateur souhaitant juger de l´efficacité des travaux réalisés sur un navire lors d´un chantier hivernal (gain de poids, maniabilité générale, accroissement quantifié des performances...), mais aucun d´eux n´est aussi révélateur que la largeur du sourire du skipper. Commentaires de Jocelyn Blériot à bord de BT qui taillait la route à plus de 20 nœuds cap sur Belle Ile sous GV haute et gennaker...
Le 60 pieds fraîchement remis à l’eau effectuait sa première sortie dans des conditions propres à révéler son potentiel, et sur le pont les membres de l’équipe technique restaient concentrés. Un œil sur les tensions de gréement, l’autre sur les instruments, les mains occupées à mémoriser tactilement les différentes combinaisons de commandes de ballasts… Il y avait fort à faire, et peu de raisons de s’octroyer une pause dans la mesure où un certain individu que nous ne nommerons pas avait (délibérément ?) laissé les sandwiches sur le quai.
Sensiblement plus léger qu’à son entrée en chantier, BT a été mis à nu, poncé jusqu’au carbone, repeint et équipé d’un nouvel accastillage. On n’oubliera pas de mentionner ses « moustaches » d’étrave, destinées à dégager celle-ci aux allures de portant et de reaching à haute vitesse. Le planning n’aura pas été des plus simples à gérer, et l’équipe technique franco-anglo-néoZ n’a pas ménagé ses efforts afin d’atteindre les objectifs suivants :
a) Mettre à l’eau un navire performant dès les premières sorties
b) Garantir que le navire susmentionné arrive en temps et en heure à Londres pour son baptême officiel le 29 avril
c) Faire en sorte que ledit engin soit capable de donner du fil à retordre à une concurrence sérieuse sur The Artemis Transat, au départ de Plymouth le 11 mai.
« Je dirais simplement que le bateau est au top question esthétique, performances et sensations », résumait simplement Seb alors que nous venions de virer sous les Poulains. « Et ça, c’est à mettre au crédit de l’équipe, personne n’a compté ses heures et ça se voit. Maintenant, à moi de leur rapporter de beaux résultats pour les remercier de tout le boulot abattu
LE BENJAMIN A BIEN GRANDI
Nom : JOSSE - Prénom : Sébastien, 2ème participation au Vendée Globe (5ème de l’édition 2004)
Quand en 2004, il prend le départ du Vendée Globe, Sébastien Josse a le coeur en bandoulière et plus de doutes que de certitudes. Celui qui se présentera sur la ligne en 2008 ne sera toujours pas du genre à fanfaronner et pourtant... En quatre ans, le jeune navigateur niçois adoubé par la confrérie des Figaristes de Port la Forêt a parcouru un sacré chemin. A l’issue d’un Vendée Globe exemplaire, il terminait à la cinquième place de l’épreuve malgré
un bateau qui n’était pas en mesure de rivaliser avec les ténors. L’étrave et le gréement en vrac, suite à une rencontre malencontreuse avec un growler qui faillit l’envoyer par le fond, il avait montré à l’époque une détermination sans faille qui força l’admiration de tous.
Un Tour du Monde en équipage plus tard, Jojo revient sur le Vendée Globe et c’est une sacrément bonne nouvelle. D’une part parce que la course compte un favori de plus et surtout parce que tous ceux qui le connaissent ne peuvent qu’apprécier ce marin attachant, qui n’a jamais oublié d’où il venait et ce qu’il devait à ceux qui l’avait soutenu. Jojo n’est pas du genre à travestir ses émotions, à se complaire dans des calculs d’apothicaire. Il vit sa course sans retenue et nous avec. Sans compter qu’un zeste d’humour n’a jamais nui à la marche d’un bateau.
Pour cette nouvelle édition, le navigateur disposera d’un des derniers-nés du cabinet Bruce Farr, et de la complicité de Vincent Riou avec qui il aura déjà parcouru un Tour du Monde en double
sur sa nouvelle monture.
Palmarès
Vainqueur de la Rolex Fastnet Race (IMOCA) en 2007
4ème de la Volvo Ocean Race (skipper d’ABN AMRO 2) en 2006 et record des 24 heures, catégorie monocoque la même année
Vainqueur de la Rolex Fastnet Race (catégorie Imoca) en 2003
Record du Trophée Jules Verne (64 jours) à bord du maxicatamaran Orange en 2002
2nd de la Solitaire du Figaro en 2001
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ERWAN TABARLY : "J'AI FAIM"

Après sept saisons complètes sur le circuit Figaro, Erwan Tabarly a connu deux années "sans". Sans partenaires fixes surtout. Il est de retour sur la Transat ag2r et il "a faim", dit-il ! De victoires bien sûr.
Il a beau s'appeller Tabarly, Erwan (33 ans) vient de passer deux saisons à douter. Après l'arrêt de son sponsor (Thalès) en 2006, le Fouesnantais a cru qu'il allait en trouver un autre rapidement. Certes, il en a bien eu des partenaires mais "uniquement des sponsors d'une course, aucun pour une saison complète". Pas l'idéal pour obtenir des résultats.
Toujours placé jamais gagnant
Alors, il en a profité pour faire autre chose. Pour changer de suppports. Sur le VOR 70 "Abn Amro" en Suède, et l'hiver dernier, sur le 50 pieds de la Solo Océane qu'il devait mettre au point. "Avec, à la clé, un mois et demi de mer jusqu'à Cape Town en Afrique du Sud".
Il s'est efforcé de garder un pied dans le circuit Figaro : un Tour de Bretagne en double (2e) et une Cannes - Istanbul (1er). D'excellents résultats et toujours pas de sponsor à l'horizon. A n'y rien comprendre. "Après sept ans sur Figaro, je ne voulais pas quitter le circuit comme ça, sans avoir pu atteindre mes objectifs".
Ses objectifs ? Gagner la Solitaire du Figaro et la Transat ag2r. Rageant, en effet, de s'arrêter si près du but lui qui peut se prévaloir d'un titre de vice-champion de France de course au large en solitaire en 2003 (4e en 2004 et 2005), de sept participations à la Solitaire du Figaro (6 podiums d'étapes), quatre Transat AG2R (victoire d'étape en 2002) et deux "Trophée BPE" (4e en 2001).
"Disons que j'étais toujours placé et jamais gagnant". Erwan Tabarly sorte de Poulidor du Figaro ? "Peut-être que j'ai trop de retenu dans mes options. Peut-être devrais-je prendre plus de risques".
"Je repars d'une feuille blanche"
Dans le circuit Figaro, il y a les "suiveurs" et les "déclencheurs", ceux qui tentent des coups : "Je me range dans la deuxième catégorie mais il me manque probablement l'aspect killer".
A terre, Erwan Tabarly, père de trois enfants, n'est pas un tueur : c'est quelqu'un de très discret. "Mais attention, en mer, j'ai la hargne". Après deux années difficiles, le skipper de Athema a faim. Il le dit : "Je repars d'une feuille blanche et cela me donne une grande envie d'aller naviguer".
Après son père Patrick, Philippe Vicariot, Jean-Luc Nélias et Gildas Morvan, Erwan a choisi d'embarquer le Costarmoricain Vincent Biarnès à bord de Athema, son nouveau partenaire pour trois ans : "Vincent a le même profil que le mien. C'est sa première transat donc il va m'apporter un regard nouveau".
Transat AG2R: La melodie du bonheur
Avec le vent retrouvé les sourires sont revenus à bord des Figaro Bénéteau de la Transat AG2R. Qu'ils soient à l'Est, à l'Ouest, au centre, tous sont contents de leur positionnement, tous sont heureux d'être là. Même ceux qui sont derrière goûtent le plaisir de sentir l'étrave qui s'ébroue et de voir les panneaux de tissu de leur spinnaker se tendre à nouveau. Bonheur éphémère sans doute, mais ce qui est pris n'est plus à prendre….
« On n'étanche pas la soif d'un chameau à la petite cuillère. » Pour paraphraser le proverbe chinois, on pourrait affirmer qu'on ne rassasie pas un navigateur en course avec moins de 5 nœuds de vent. Autant dire que le vent retrouvé sur la majeure partie de la flotte contribuait largement à l'état de béatitude générale qui régnait sur la course. Qu'il s'agisse de Thierry Chabagny (Suzuki Automobiles) ou de Jeanne Grégoire (Banque Populaire) le long des côtes du Portugal, de Dominic Vittet (Gedimat) auteur d'une remontée spectaculaire à la deuxième place du classement général à l'Ouest ou de Bertrand de Broc (les Mousquetaires) sagement calé au centre du plan d'eau, tous sont contents…
Paradoxe ? Pas tellement. Les partisans de l'Est se réjouissaient à midi de voir que leur vitesse était très légèrement supérieure à celle de leurs concurrents, les explorateurs de l'Ouest étaient ravis de constater qu'ils étaient encore dans le match, quand les conservateurs du centre respiraient de constater qu'aucun concurrent ne les avait débordés par les extérieurs.
Père, gardez vous à droite, gardez vous à gauche
Souhaitons à Nicolas Troussel (Financo), solide leader de ce début de Transat AG2R, de ne pas connaître le sort de Jean Le Bon, défait à la Bataille de Poitiers. Il reste qu'il va être fort difficile de contrôler les attaques conjointes des deux groupes d'extrémistes qui ont choisi de jouer le dos de la cuillère. Les heures à venir risquent d'être cruciales : à l'Ouest le tandem Vittet – Tripon espère bénéficier d'un angle de vent plus favorable pour pouvoir descendre rapidement sur Madère. A l'Est la flotte emmenée par Chabagny – Douguet et Morvan – Le Cam au coude à coude, espère bien bénéficier d'un flux de vent plus soutenu pour compenser un angle d'attaque moins intéressant. Les centristes, quant à eux, espèrent que les débats resteront équilibrés. Quant aux autres qui, faute d'une option prise suffisamment tôt, se sont fait légèrement décrocher, ils attendent la faute de leurs devanciers pour espérer recoller au classement. Au bout du compte, chacun a de bonnes raisons d'être heureux.
Ils ont dit :
Dominic Vittet, Gedimat, 7ème au classement de 17h
« On s'en est pas mal sorti ! On a eu un coup de Jarnac au large du Cap Finisterre. On est tombé dans une bulle. On descendait sous spi et on s'est arrêté 4 heures. On a perdu 20 milles sur toute la flotte. On réfléchissait pour revenir. Rien n'était garanti. Suzuki a fait une belle option. Son choix était clair. Soit les bateaux allaient à l'Est comme Suzuki, soit à l'Ouest comme nous. L'intermédiaire entre les deux me paraissait risqué, quoique Financo navigue bien. Ce sont des décisions qui ne sont pas faciles. La configuration pour Madère n'est pas celle que l'on attendait. Donc on modifie nos stratégies au fur et à mesure qu'on avance. Sinon, Armel c'est la gentillesse même, à chaque instant. C'est impossible de se disputer avec lui. »
Jean Galfione, NIVEA – Athlètes du Monde, 20ème au classement de 11 h
« C'est une vraie expérience. Ce n'est pas facile, surtout avec ces conditions là. Mais le métier commence à rentrer. C'est la première fois que je passe autant de temps en mer. On a un bon rythme, on est concentré sur la bonne marche du bateau. Dans les conditions difficiles, Gilles travaille plus que moi. J'essaye de l'assister. Je m'efforce de faire les repas. On gère le sommeil en fonction du bateau. Il y a de la fatigue mais je tiens. Je suis très heureux d'être là. C'est un rêve. Les deux, trois premiers jours étaient difficiles, dont le passage au Cap Finisterre. C'est une expérience à vivre. Il y a moyen de revenir doucement et de se faire plaisir. »
Jean-Paul Mouren, SNEF – Cliptol Sport, 6ème au classement de 17h
« La nuit a été difficile pour des raisons de manque de vent. Notre position à l'Est de la flotte est un choix. On était persuadé de récupérer plus de flux. Il y a encore des problèmes à venir avant Porto Santo. On chasse les molécules de vent et on va essayer d'enfiler les perles dans le bon sens. C'est un énorme jeu d'échec ou de Monopoly. Ce sont vingt jours où il faut avoir du bon sens. Quand on aperçoit le bateau organisation pas très loin de nous, on pense : et dire qu'il y a un bar à 20 mètres de nous ! »
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jeudi 24 avril 2008
TRANSAT AG2R : Chabagny – Douguet et Morvan – Le Cam au coude à coude à l’Est
Avec le vent retrouvé les sourires sont revenus à bord des Figaro Bénéteau de la Transat AG2R. Qu’ils soient à l’Est, à l’Ouest, au centre, tous sont contents de leur positionnement, tous sont heureux d’être là. Même ceux qui sont derrière goûtent le plaisir de sentir l’étrave qui s’ébroue et de voir les panneaux de tissu de leur spinnaker se tendre à nouveau. Bonheur éphémère sans doute, mais ce qui est pris n’est plus à prendre…
« On n’étanche pas la soif d’un chameau à la petite cuillère. » Pour paraphraser le proverbe chinois, on pourrait affirmer qu’on ne rassasie pas un navigateur en course avec moins de 5 nœuds de vent. Autant dire que le vent retrouvé sur la majeure partie de la flotte contribuait largement à l’état de béatitude générale qui régnait sur la course. Qu’il s’agisse de Thierry Chabagny (Suzuki Automobiles) ou de Jeanne Grégoire (Banque Populaire) le long des côtes du Portugal, de Dominic Vittet (Gedimat) auteur d’une remontée spectaculaire à la deuxième place du classement général à l’Ouest ou de Bertrand de Broc (les Mousquetaires) sagement calé au centre du plan d’eau, tous sont contents…
Paradoxe ? Pas tellement. Les partisans de l’Est se réjouissaient à midi de voir que leur vitesse était très légèrement supérieure à celle de leurs concurrents, les explorateurs de l’Ouest étaient ravis de constater qu’ils étaient encore dans le match, quand les conservateurs du centre respiraient de constater qu’aucun concurrent ne les avait débordés par les extérieurs.
Souhaitons à Nicolas Troussel (Financo), solide leader de ce début de Transat AG2R, de ne pas connaître le sort de Jean Le Bon, défait à la Bataille de Poitiers. Il reste qu’il va être fort difficile de contrôler les attaques conjointes des deux groupes d’extrémistes qui ont choisi de jouer le dos de la cuillère. Les heures à venir risquent d’être cruciales : à l’Ouest le tandem Vittet – Tripon espère bénéficier d’un angle de vent plus favorable pour pouvoir descendre rapidement sur Madère. A l’Est la flotte emmenée par Chabagny – Douguet et Morvan – Le Cam au coude à coude, espère bien bénéficier d’un flux de vent plus soutenu pour compenser un angle d’attaque moins intéressant. Les centristes, quant à eux, espèrent que les débats resteront équilibrés. Quant aux autres qui, faute d’une option prise suffisamment tôt, se sont fait légèrement décrocher, ils attendent la faute de leurs devanciers pour espérer recoller au classement. Au bout du compte, chacun a de bonnes raisons d’être heureux.
Ils ont dit :
Dominic Vittet, Gedimat, 7ème au classement de 17h : « On s’en est pas mal sorti ! On a eu un coup de Jarnac au large du Cap Finisterre. On est tombé dans une bulle. On descendait sous spi et on s’est arrêté 4 heures. On a perdu 20 milles sur toute la flotte. On réfléchissait pour revenir. Rien n’était garanti. Suzuki a fait une belle option. Son choix était clair. Soit les bateaux allaient à l’Est comme Suzuki, soit à l’Ouest comme nous. L’intermédiaire entre les deux me paraissait risqué, quoique Financo navigue bien. Ce sont des décisions qui ne sont pas faciles. La configuration pour Madère n’est pas celle que l’on attendait. Donc on modifie nos stratégies au fur et à mesure qu’on avance. Sinon, Armel c’est la gentillesse même, à chaque instant. C’est impossible de se disputer avec lui. »
Jean Galfione, NIVEA – Athlètes du Monde, 20ème au classement de 11 h : « C’est une vraie expérience. Ce n’est pas facile, surtout avec ces conditions là. Mais le métier commence à rentrer. C’est la première fois que je passe autant de temps en mer. On a un bon rythme, on est concentré sur la bonne marche du bateau. Dans les conditions difficiles, Gilles travaille plus que moi. J’essaye de l’assister. Je m’efforce de faire les repas. On gère le sommeil en fonction du bateau. Il y a de la fatigue mais je tiens. Je suis très heureux d’être là. C’est un rêve. Les deux, trois premiers jours étaient difficiles, dont le passage au Cap Finisterre. C’est une expérience à vivre. Il y a moyen de revenir doucement et de se faire plaisir. »
Jean-Paul Mouren, SNEF – Cliptol Sport, 6ème au classement de 17h : « La nuit a été difficile pour des raisons de manque de vent. Notre position à l’Est de la flotte est un choix. On était persuadé de récupérer plus de flux. Il y a encore des problèmes à venir avant Porto Santo. On chasse les molécules de vent et on va essayer d’enfiler les perles dans le bon sens. C’est un énorme jeu d’échec ou de Monopoly. Ce sont vingt jours où il faut avoir du bon sens. Quand on aperçoit le bateau organisation pas très loin de nous, on pense : et dire qu’il y a un bar à 20 mètres de nous ! »
CLASSEMENT DU 24/04/08 17:00:00 Locale PARIS
Rg Nom Skipper Dist ArEcartVmg
1 FINANCO TROUSSEL Nicolas - PRATT Christopher 3103,3 0,0 6,7
2 CERCLE VERT MORVAN Gildas - LE CAM Jean 3112,7 9,4 9,6
3 BANQUE POPULAIRE GREGOIRE Jeanne - LUNVEN Nicolas 3114,9 11,6 9,2
4 SUZUKI Automobiles CHABAGNY Thierry - DOUGUET Corentin 3116,3 13,0 9,2
5 LES MOUSQUETAIRES DE BROC Bertrand - RIOU Gwen 3118,5 15,3 7,6
6 DEFI MOUSQUETAIRES ROUXEL Thomas - ISRAEL Erwan 3119,6 16,3 5,8
7 GEDIMAT TRIPON Armel - VITTET Dominic 3119,7 16,5 6,4
8 SNEF et Cliptol Sport PELLECUER Laurent - MOUREN Jean Paul 3126,2 22,9 7,9
9 ATHEMA TABARLY Erwan - BIARNES Vincent 3127,3 24,0 7,5
10 DEGREMONT SUEZ SOURCE DE TALENTS MONNET Jean Charles - TOULORGE Alexa 3127,8 24,5 5,7
11 SOPRA GROUP KOCH Antoine - GENDRON Grégory 3130,2 26,9 5,3
12 LENZE LE GAL Franck - LE ROUX Erwan 3132,1 28,8 7,3
13 SOLAR INOX GUERIN Ronan - POUPON Luc 3132,2 28,9 9,0
14 GROUPE CELEOS TREUSSART Ronan - MARCHAND Anthony 3137,1 33,8 8,8
15 ATLANTIK FT KRIZEK David - SHARP Phil 3139,7 36,4 5,4
16 CONCARNEAU - ST BARTH PERON Eric - DANET Miguel 3140,3 37,1 8,6
17 AXA Atout Coeur pour AIDES NIGON Erik - POULIGNY Cédric 3150,2 46,9 5,2
18 KPMG RIOU Elodie - CASTELNERAC Bertrand 3158,0 54,7 8,9
19 SABLIERES PALVADEAU BELLOIR Aymeric - DOMBRE Pierre 3171,9 68,6 8,3
20 AQUARELLE - LE FIGARO AMEDEO Fabrice - NICOL Jean Pierre 3181,2 77,9 7,1
21 SOJASUN WARDLEY Liz - Black Nick 3188,8 85,5 7,5
22 TETRAKTYS DESMARETS Pascal - SCHANDEVYL Bert 3213,7110,4 7,1
23 LUISINA DROUGLAZET Eric - BOUVET Christophe 3229,8126,5 6,1
NL NIVEA ATHLETES DU MONDE GALFIONE Jean - FAVENNEC Gilles
NL DEFI TRANSAT LIVORY Yannig - LIVORY Erwan
ABD IROISE PROMOTIONS MAHE Tangi - BERTRAC Claude
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Course au Large prépare un numéro spécial Tabarly

Bimestriel consacré aux grandes courses océaniques, Course au Large prépare pour le 30 mai un numéro spécial Éric Tabarly comprenant un cahier spécial de 16 pages commémorant les 10 ans de sa disparition.
Le titre est également en préparation d'un numéro spécial Vendée Globe, à paraître le 30 septembre doté d'un cahier de 32 pages entièrement dédié à cette course.
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PRODUITS DE LA MER DURABLES. UN GUIDE POUR LES PROFESSIONNELS

La grande fragilité des ressources marines n’est aujourd’hui plus à démontrer. Quelles espèces choisir ? Faut-il suspendre les achats d’espèces en danger ? Quelles pratiques de production favoriser ? L’Alliance Produits de la mer vient d’éditer un guide des espèces à l’usage des professionnels (distributeurs, restaurateurs, grossistes, mareyeurs, poissonniers) afin de répondre à leurs interrogations et les orienter vers les produits les plus durables, les moins fragilisés. À partir des données scientifiques disponibles, ce guide de 160 pages détaille l’état des différents stocks d’une même espèce ainsi que les impacts des techniques de production. Dans le cas de la sole par exemple, espèce souffrant de surexploitation, la consommation peut être recommandée si le poisson acheté vient de la Manche orientale et sous réserve du respect de la taille de maturité sexuelle. Par ailleurs, des alternatives provenant de stocks moins fragilisés peuvent être proposées aux consommateurs, tel que le congre ou le chinchard.
Ce guide est mis à la disposition des professionnels moyennant une simple participation aux frais d’envoi. Demande à adresser à guide alliance@seafoodchoices. org ou par courrier à l’Alliance produits de la mer, 19, rue Martel 75010 Paris. Renseignements au 01-56-03-54-66.
L'Alliance produits de la mer
Les consommateurs sont de plus en plus concernés par ce qu’ils ont dans leur assiette; les produits de la mer ne font pas exception.
En Europe, les médias ont attiré l’attention sur plusieurs espèces en danger, notamment le cabillaud, le haddock et la raie. Ils ont mis en évidence les problèmes émergeants de la surpêche, de l’impact des pratiques de pêche non respectueuses de l’environnement et de l’aquaculture. Ils mettent également en avant le lien entre les choix faits par les consommateurs pour leur propre consommation et la situation des espèces vivant dans l’océan.
Aux Etats-Unis, l’Alliance Seafood Choices a fédéré de nombreux partenaires autour de cette idée: sur la base de données scientifiques, les programmes de formation et de communication de l’Alliance aident les consommateurs, les chefs, et les distributeurs à faire de meilleurs choix, en sélectionnant les espèces de poissons “durables” auprès de pêcheurs pratiquant une pêche respectueuse de l’environnement. En agissant ainsi, l’Alliance intègre une véritable démarche responsable au sein du marché des produits de la mer.
Depuis 2005, L’Alliance Seafood Choices se développe en Europe, initiant un travail avec les pêcheurs, les distributeurs, les chefs, les restaurateurs, les médias et les consommateurs afin de leur faire prendre conscience de l’importance de choisir des produits de la mer à la fois “bons” pour nous tous et “bons” pour les océans.
http://www.seafoodchoices.com/enfrancais.php
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Transat AG2R: Aymeric Belloir et Pierre Dombre Figaro Sablieres Palvadeau a la chasse au vent

En 19e position, le duo Aymeric Belloir/Pierre Dombre progresse à petite vitesse au large du Portugal, cap vers le Sud Ouest. La flotte des Figaro Beneteau s’étire le long d’une grande ligne perpendiculaire à leur route vers Madère. Les options tactiques du début de course ont créé les premiers écarts, mais les distances restent encore raisonnables (33 milles entre le Figaro Sablières Palvadeau et les leaders) au regard des 3 230 milles (environ 6 000 km) encore à parcourir…
Le moral est bon à bord de Sablières Palvadeau, même si les caprices de la météo ont donné et donnent encore du fil à retordre à Aymeric et Pierre…
Premier mail à bord de Sablières Palvadeau, envoyé par Aymeric.
« Bonjour à tous,
Le début de course était un peu fatiguant et humide, surtout humide. Ça péguait partout dans le bateau : moiteur,moiteur...
Nous sommes un peu déçu de notre option Ouest du début de course qui nous a décalé des autres et n'a jamais été payante Tant pis… il faut bien essayer !Mais malheureusement le front est resté trop à l’O
Le passage du Cap Finisterre a été difficile avec du vent contraire et une mer un peu chaotique. La grosse difficulté a aussi, et surtout,été de faire un choix pour placer notre virement… pas évident !
Car, à cause de notre positionnement Ouest, nous ne pouvions plus raser la côte espagnole, ce qui semblait être alors la meilleure option.
Nous venons de retrouver un peu d'air après une bonne phase de pétole molle (pas bonne pour les nerfs !)... mais qui a permis de tout faire sécher !
Sinon, le moral est bon et nous savons que ce n'est que le début de la course.
Nous avons croisé un peu de tout, comme d'hab’ : des crabes nageurs, une téléflottante et de belles boulettes de pétrole...
A nous de jouer maintenant pour attraper au plus vite le vent de Nord Est, mais je crains que ça ne parte par devant cette affaire...
Bonne journée et à bientôt !
Aymeric
SABLIERES PALVADEAU
Jacques Palvadeau, PDG des sablières Palvadeau est passionné de course au large. Il parraine des skippers depuis quelques années, et Aymeric depuis l’an dernier, pour « leur donner un coup de pouce. Mon but est de permettre à des jeunes qui le méritent de se faire connaître. Aymeric est déterminé et talentueux, c’est pourquoi, après sa brillante performance l’an dernier sur la Solitaire du Figaro, nous avons décidé de l’aider à nouveau pour cette Transat AG2R 2008 », Jacques Palvadeau.
Les sablières Palvadeau sont une entreprise familiale, qui exploitent depuis 1963 des gisements de quartz à Chalans et à St Christophe du Ligneron (85).
La société produit 400 000 tonnes de granulats par an. Elle est spécialisée dans les granulats de décoration. Une gamme complète de produits séchés est proposée, ces sables et graviers sont destinés à la filtration des eaux (piscines, barrages, etc...), à l'agriculture et au sablage (sous eau).
Le quartz de par sa porosité nulle et sa couleur blanchâtre, est trés recherché par les entreprises de produit béton (dalles,
pavés, mobiliers urbains)
.
http://sillagebleu.org
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AG2R : Elodie Riou, élève appliquée

Après deux saisons sur Mini couronnées de résultats probants mais terminées par la perte de son bateau lors de la Transgascogne 2007, Elodie Riou passe à la «classe supérieure», réalisant cette année son rêve d'intégrer la classe Figaro. Entraînée depuis le début de l'année par Michel Desjoyeaux au sein de son écurie Mer Agitée, la jeune Bretonne attaque sa première course sur son KPMG, la Transat AG2R, au côté de Bertrand Castelnérac, décidée à apprendre, avant de monter en puissance. Une ambition servie par un caractère tenace...
"C'est un petit bout de bonne femme mais c'est un bout de grosse énergie." En une phrase prononcée le 3 avril dernier sur le Parvis de La Défense au moment du baptême de KPMG, Michel Desjoyeaux nous a dressé un portrait d'Elodie Riou qui n'est pas sans rappeler le profil d'une certaine Ellen MacArthur. Si cette dernière est aussi brune qu'Elodie Riou est blonde, force est de constater que derrière le même gabarit «petit format» de la Bretonne, on devine sans mal une détermination identique à celle de Dame Ellen. D'ailleurs, lorsqu'on lui demande de s'auto-définir, l'intéressée hésite à peine, lâchant d'un trait: "Je suis rigoureuse, j'ai de la volonté, je n'aime pas perdre et je suis vraiment prête à tout donner."
Autant de traits de caractère qui ne seront pas de trop au moment de tourner une nouvelle page de son cursus nautique, celle de la classe Figaro. Après s'être initiée à la compétition via le dériveur, d'abord en Laser Radial puis sur une préparation olympique en Europe, la jeune femme à la tête bien faite a frappé à la porte de son employeur, la société d'audit et de conseil KPMG, pour lui proposer de l'accompagner vers son nouvel objectif, la course au large. Ce qui fut fait de 2005 en 2007 avec des débuts en classe Mini loin d'être passés inaperçus, marqués notamment par une 7e place sur la course Les Sables-Les Açores à l'été 2006, ainsi que par des podiums sur l'Open Demi-Clé en 2006 et 2007.
De quoi aborder avec sérénité le grand rendez-vous de la classe Mini, la Transat 650 Charente-Maritime-Bahia 2007, mais patatras! Dans des conditions dantesques, le Bretonne chavire sur la Transgascogne en juillet, perd connaissance avant de se réveiller sur son KPMG et d'être hélitreuillée. "Ça ne m'a pas trop refroidie. Sur mon lit d'hôpital, je n'avais qu'une seule envie: repartir", expliquait-elle récemment dans Le Télégramme.
"J'adore la monotypie"
La skipper est sauvée, pas le bateau, ce qui la prive de sa première transat, mais pas du soutien de son employeur. Dès lors, Elodie Riou se met en tête d'aller voir au-dessus pour assouvir davantage ses besoins de régate: "L'étape Mini, c'était une étape de la course au large, mais en tant que régatière, mon rêve, c'était de faire du Figaro. Moi, j'adore la monotypie, tous les bateaux sont à armes égales, je trouve ça super." KPMG d'accord pour remettre au pot, la jeune femme attaque l'entraînement dès octobre au moment où ses anciens collègues «ministes» en terminent avec la Transat 650 au Brésil. Trois mois plus tard, la voilà intégrée à l'écurie Mer Agitée de Michel Desjoyeaux, ce qui lui permet de bénéficier d'un bateau, des infrastructures, d'un préparateur et, cerise sur le gâteau, des conseils du «Professeur» en personne.
"On m'a baptisé coach sportif, commente ce dernier, ça fait un peu pompeux, peut-être qu'on me prépare ma reconversion insidieusement. Ce qui est sûr, c'est que la demande qui était claire de la part d'Elodie était de lui faire gagner du temps. Elle vient du circuit Mini où elle était assez à l'aise et je pense, à la limite, que c'était trop facile pour elle, c'était pas assez dur, là, elle a pu voir depuis le début de la saison que effectivement, il y a une vraie marche. Le circuit Figaro est peut-être ce qui se fait de plus dur en matière de compétition sportive en solitaire à la voile." Outre les «petits trucs» destinés à lui permettre d'apprivoiser un bateau "moins fun car plus lourd qu'un Mini" (3 tonnes contre 1), «Mich' Desj'», qui navigue avec Elodie un jour par stage, l'initie surtout au large.
Desjoyeaux: "Sa démarche me plaît"
"Elle a un très bon passé de régatière puisqu'elle a déjà fait des préparations olympiques, ce que moi par exemple je n'ai pas fait. Par contre, elle a peu d'expérience du large puisque malheureusement, elle aurait dû faire la Transat 650 en 2007 mais elle a perdu son bateau. C'est donc beaucoup sur des aspects de course au large, de gestion en solitaire et en double que l'on discute." Et comment se passe la cohabitation ? "Ça se passe bien, Elodie a la pêche, elle est tout le temps motivée, même quand ça ne va pas, elle essaie de chercher les choses qui vont dans ses aventures, ça me plaît bien comme démarche. Et son autre métier d'origine l'oblige à être organisée et structurée, car quand vous enquillez les tableaux de chiffres et que vous êtes capable de les comprendre, sur un bateau à voile, c'est un peu la même démarche, même si ce n'est pas aussi austère qu'un bilan comptable."
Discours identique du côté de l'élève, ravie de bénéficier de l'expérience d'un marin qui a tout gagné en solitaire: "On est un peu pareils, dans le sens où je suis assez carrée, lui est aussi rigoureux, je pense que c'est pour ça qu'on s'entend bien." L'heure est désormais à mettre tout cela en pratique avec une première saison sur Figaro dont le grand rendez-vous sera la Solitaire fin juillet ("On va essayer d'aller jouer le classement bizuth"), et débute le 20 avril avec le départ de la Transat AG2R, sa toute première transat qu'elle courra au côté de Bertrand Castelnérac, rencontré en Mini, "un bosseur, quelqu'un d'assez dynamique sur l'eau et d'assez sympathique", selon la jeune femme.
L'objectif des deux novices ? "Sur la Transat, ce sera plutôt une histoire d'apprentissage car on est jeunes sur le bateau et il y a un niveau très relevé, il y a très peu d'amateurs. L'objectif est d'engranger le maximum d'expérience, d'acquérir des automatismes et des réflexes qui me seront précieux sur la Solitaire du Figaro". Mais vu qu'Elodie Riou confie "détester ramasser les bouées", nul doute qu'elle ne se contentera pas que de ça...
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Transquadra

- Ils viennent de toute la France, les concurrents de la Transquadra 2008
Moins de cent jours pour valider les grands travaux d'hiver. L'heure des premiers tests a sonné. Il faut aller au contact. Se mesurer bord à bord pour affiner les réglages.
Régater, encore régater, jusqu'au 27 juillet date du grand départ de la Transquadra de Saint - Nazaire. Destination Madère.
Les trois grandes règles de la course :
Il s'agit d'amateurs, de plus de quarante ans qui naviguent sur leur propre bateau. Un tiers en solo, deux tiers en tandem, dont 10 femmes (1 en solo)....
Email : transquadra@transquadra.com
Site internet : http://www.transquadra.com
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TRANSQUADRA : Concurrents

Liste des Concurrents
Solitaire
01 - MASSU Philippe - "EQUIPAGES CENTER" (A 35) - Coef. IRC :
03 - PEREZ Jean Yves - "VIBRATO" (FEELING 10.90) - Coef. IRC :
04 - RIBAU Philippe - "MATMUT" (POGO 8.50) - Coef. IRC : 0,973
05 - MANZANO Juanra (Espagne) - "MINTAKA 2" (ETAP 32i) - Coef. IRC :
07 - DUCHENY Laurent - "MERLIN" (A 34) - Coef. IRC :
08 - UGALDE Javier (Espagne) - "TITTER" (CAPE VICKERS 41) - Coef. IRC :
09 - FALK Ola (Suède) - "SAIL A RACE" (POGO 8.50) - Coef. IRC :
10 - HAUTBOIS Jean Marc - "XENON" (FIRST 31.7) - Coef. IRC :
11 - GOUIN François - "LA LIGUE CONTRE LE CANCER" (SUN FAST 3200) - Coef. IRC :
12 - GUILLONNEAU Bertrand - "ZINZOLIN" (POGO 8.50) - Coef. IRC : 0,983
13 - LAVALOU Eric - "MORVRAN 5" (FIRST 36.7) - Coef. IRC :
14 - LOMBARDI Christine (Suisse) - "ZENZERO" (POGO 8.50) - Coef. IRC : 0,986
15 - BUSSERY Henri - "ZETA" (JPK 960) - Coef. IRC :
16 - POCHEAU François - "NAUTI PLAISANCE" (SUN FAST 3200) - Coef. IRC :
19 - DANEL Edouard - "TCHOUK TCHOUK NOUGÂT" (A 35) - Coef. IRC :
20 - MESSERLI Xavier - "ONDINE" (SUN RISE) - Coef. IRC :
21 - CARIBAUX Thiérry - "VIL COYOTE" (JPK 960) - Coef. IRC :
22 - PONSENARD Frédéric - "COCO" (A 35) - Coef. IRC :
23 - KERDILES Antoine - "POUR L'ESPOIR" (FIRST 31.7) - Coef. IRC :
24 - BEHAGHEL Marc - "BAMBINO" (POGO 8.50) - Coef. IRC :
26 - GUENNAL Philippe - "HOLEN STUDIO" (SUN FAST 3200) - Coef. IRC :
27 - BICHON Dominique - "SNSM CÔTE D'AMOUR LIONS CLUB" (POGO 8.50) - Coef. IRC :
28 - RENOUARD Michel - "CAMERONE" (FARR 31) - Coef. IRC : 1,034
29 - PORCAR Juan (Espagne) - "DIRKOU IV" () - Coef. IRC :
30 - de GROODT Pierre (Belgique) - "AIR DU NORD" (A 35) - Coef. IRC :
31 - KELBERT Jean Pierre - "LEON" (JPK 960) - Coef. IRC :
Double
201 - FRAUD Xavier et LAURENT Jean Luc
"POUR FERDINAND" (SPRINT 108) - Coef. IRC :
204 - MUSSET Thiérry et SIX Didier
"F B I" (A 35) - Coef. IRC :
205 - METAYER Jean et METAYER Suzette
"ARCHIBISHOP" (SUN ODISSEY 44) - Coef. IRC :
206 - TESSIER Eric et TESSIER Frédérique
"WHY NOT..." (POGO 8.50) - Coef. IRC :
207 - BOUYGUES Didier et LAUDIGNON Jean Luc
"BARBABEL" (FIRST 36.7) - Coef. IRC :
208 - LANCOU Jean Claude et BESNIER Jean Claude
"ARLOVA" (SUN ODISSEY 40) - Coef. IRC :
209 - KERGADALLAN Patrice et BERNAUD Christophe
"TOCANSA" (JFA 41) - Coef. IRC : 1,061
210 - FILY Jacques et COUSTILLIER Daniel
"EXEL PROMOTION" (GRAND SOLEIL 43) - Coef. IRC :
211 - PERRIN Laurent et PERRIN Gilles
"SAINT-QUENTIN-EN-YVELINES" (MALANGO 8.70) - Coef. IRC :
212 - LEMARCHAND Antoine et RUFFAULT Alain
"LEM - EQUIPEMENT" (FIRST 31.7) - Coef. IRC :
213 - HARLE Eric et BARGIBANT Jean
"RATAFIA" (POGO 8.50) - Coef. IRC :
214 - DANSETTE Nicolas et DERCOURT Jean Philippe
"SOBEK" (JPK 960) - Coef. IRC :
215 - PRIETZ Gilles et LAUVRAY Bernard
"GOA" (X 40) - Coef. IRC :
216 - LE MANCHEC Vincent et DELNATTE Erich
"CONSTRUCTIONS DU BELON" (A 35) - Coef. IRC :
218 - MONTECOT Jacques et BARBIER Guy
"CLAIRE DE L'HUNE" (FIRST 35 S 5) - Coef. IRC : 1,014
219 - GRUEAU Philippe et LE GUEN Yvon
"TOMAHAWK" (SUN FAST 36) - Coef. IRC : 0,988
220 - LORGERE Jean Yves et MONTFORT Jean
"POUR ASTER" (DUFOUR 39) - Coef. IRC :
222 - LE CARDINAL Hugues et MORIZE Cyril
"E COSI" (GRAND SOLEIL 40 B&C) - Coef. IRC :
224 - JACTA Eric et MASSOT Robert
"AKERA DEVELOPPEMENT" (A 35) - Coef. IRC :
225 - COLDEFY Christian et COLDEFY Olivier
"COTTON" (FIRST 40.7) - Coef. IRC :
226 - KERAUDY Alain et KERAUDY Dany
"RESEAU AGIDIS" (MOUNTGAY 30) - Coef. IRC :
227 - ZIMMOWITCH Jacques et ZIMMOWITCH Jean Charles
"GANDALF²" (BONGO 960) - Coef. IRC :
228 - RAVEL Philippe et DELACOU Ronan
"PLAN FRANCE" (SUN FAST 3200) - Coef. IRC :
229 - BEKKERS Antoine et BEKKERS Yves
"JOLLY JUMPER by EXIN" (A 35) - Coef. IRC : 1,030
230 - GONON Jean et PETETOT Christophe
"D.S.N." (SUN FAST 3200) - Coef. IRC :
231 - CLAVERIE Jean François et LABAT Frédéric
"ANGOA II" (JOD 35) - Coef. IRC :
232 - de l'AULNOIT Thiérry et VINCENT Didier
"KIARA" (HANSE 400) - Coef. IRC :
233 - ROUSSEY Olivier et PANSART Rémi
"OBPORTUS²" (JPK 960) - Coef. IRC : 0,992
234 - BASILIO Gabriel (Madère) et PEREIRA Elvio
"MARUJO - FUNCHAL 500" (SUN SHINE) - Coef. IRC :
235 - CROYERE Jérôme et CROYERE Antoine
"HEY JOE" (A 35) - Coef. IRC : 1,033
236 - AIRAUD Benoît et GOURVELLEC Jean François
"CRAVAN 5" (DUFOUR 34 PERF) - Coef. IRC :
237 - SIRET Hervé et THOMAS Gilles
"MAILÏS" (FIGARO ONE) - Coef. IRC : 0,988
239 - BUSNEL Olivier et LECAS Bruno
"REGIONAL" (BONGO 960) - Coef. IRC :
240 - LOISON Pascal et DUCREUX Yann
"NIGHT AND DAY" (J 105) - Coef. IRC :
241 - OBERTI Roberto et MORANDOTTI Laura (Italie)
"NITROGLICERINA" (POGO 8.50) - Coef. IRC :
242 - SCHOENTGEN Pierre André et NICOLLE Jérôme
"SARENA**" (FIRST 36.7) - Coef. IRC : 1,008
243 - BIZIEN-JAGLIN Jean Luc et JANEAU Patrick
"NUIT BLANCHE" (SUN FAST 3200) - Coef. IRC :
245 - NOUZILLE Philippe et MAINDRON Laurent
"PICWICK 2" (POGO 8.50) - Coef. IRC : 0,970
246 - THILL Philippe et CADET Laurent
"CAPTAIN FLEUR D'ECUME" (FIRST 40.7) - Coef. IRC : 1,036
247 - DENIZART Francis et BLANCHO Jean Marc
"YAPLUKA" (FIRST 34.7) - Coef. IRC :
248 - de PREMOREL Jean François et de PREMOREL Nathalie
"LES HERBIERS ENTREPRISES" (SUN FAST 3200) - Coef. IRC :
249 - ANDRIEU Christèle et JOUAULT Patrick
"ANDRIEUDESIGN.COM" (SUN FAST 3200) - Coef. IRC :
250 - GERAUD Bertrand et TRIHAN Jean Marc
"MUSTIQUE" (G 34) - Coef. IRC :
251 - PIERRE Christian et VERDIERE Patrick
"OBJECTIF SANS CO2" (GIB SEA 414) - Coef. IRC :
253 - GUEFFIER Cyril et GOUIN Antoine
"J BOX" (J 109) - Coef. IRC :
254 - GRAND D'ESNON Pierre et DANGY Jérôme
"POUR 4 ASSOC' " (J 109) - Coef. IRC :
255 - CAZAUX Thiérry et BELLEST Olivier
"AD - LA ROCHELLE" (SUN FAST 3200) - Coef. IRC :
256 - VALRAUD François et GOMIOT Ghislain
"ZIZOU BUMAYE" (GRAND SOLEIL 37) - Coef. IRC :
257 - BESSEC Bruno et NOUVEL Michel
"BOOMERANG" (FABULO 36) - Coef. IRC :
258 - CATONNE Jean Marc et DENIS-QUEINEC François Xavier
"SOFERIM" (POGO 8.50) - Coef. IRC :
259 - LIENHARDT Pierre Yves et FOEZON Franck
"SA OU FE" (POGO 8.50) - Coef. IRC :
260 - VAN EETVELDE François et BEVERNAEGE Patrick (Belgique)
"AVEL" (POGO 8.50) - Coef. IRC :
261 - NOUEL Jen françois et LEBARON Guillaume
"ATLANTIS" (SUN FAST 3200) - Coef. IRC : 1,004
262 - LETERTRE Gérard et CRENEGUY Didier
"POUR LA VIE" (SUN FAST 3200) - Coef. IRC :
263 - QUELDAN Jean et AVERTY Bernard
"VOLUTIQUE" (FIRST 40.7) - Coef. IRC :
264 - de la BOUVRIE Christophe et COTTENET Laurent
"TY-GWEN IV" (DUFOUR 44) - Coef. IRC :
266 - PLANCHON Luc et LAMOUREUX Denis
"TERRITOIRE D'HOMME" (FIRST 36.7) - Coef. IRC :
268 - DEMOULIN Pierre Yves et GLEMOT Yves
"MILIN.3D" (DUFOUR 425) - Coef. IRC :
269 - DOURSAT Jean Pascal et ROUX Jean Pierre
"GARANCE PEINTURE" (A 35) - Coef. IRC :
270 - HAMON Patrice et HAMON Jean François
"COTYLE" (POGO 8.50) - Coef. IRC :
271 - ANGELS Luc et PROVAUX Gérard
"GABY" (SORMIOU 35) - Coef. IRC :
272 - JACQUES Alain et DERENNES Bernard (Belgique)
"FLICKA III" (JOD 35) - Coef. IRC :
273 - de PANNEMAECKER Olivier et CROISEL Bruno
"TANGARA" (A 35) - Coef. IRC :
274 - COHEN Bertrand et COSTE Bertrand
"SEASIDE" (J 92) - Coef. IRC :
275 - CAMUS Thomas et GLORION Christophe
"JONATHAN" (A 35) - Coef. IRC :
276 - BELBEOC'H Hervé et MAHEO Gil
"LISSAC OPTICIEN" (X 332) - Coef. IRC :
277 - DORION Jean Pascal et FARINA Michel
"AXURIT" (A 35) - Coef. IRC :
278 - GAUCHET François et HANON Philippe
"SOLEN" (POGO 8.50) - Coef. IRC :
279 - MARC Yannick et GENDREAU Loïc
"FORBAN'X" (X 332) - Coef. IRC :
280 - NELIAS Christian et HENRY Jean Jacques
COMPOBAIE (FIRST 35) - Coef. IRC :
281 - GUIRRIEC Gilles et GERARD Yves
"ALKAID VOLATIL 3" (HANSE 350) - Coef. IRC :
283 - SABOURAULT Jacques et DEMAERTELAERE Serge
"BIRVIDIK" (SUN FAST 36) - Coef. IRC :
284 - VACHER Claude et PANNETIER Loïc
"CABEX ONLINE" (BAVARIA 38) - Coef. IRC :
285 - GOETHALS Eric et GOETHALS Jean François (Belgique)
"ULTREIA" (SUN FAST 3200) - Coef. IRC :
286 - CALICIS Renaud et RENGNET Jean François
"HANSE BRETAGNE" (HANSE 370) - Coef. IRC :
287 - COSTA PEREIRA Joao et ARRUDA PEREIRA Ricardo (Portugal)
"BARCAVELHA" ("SUN FAST 3200") - Coef. IRC :
288 - BOLO Claude et MAQUAIRE Jean Pierre
"SOMALOVE III" (HANSE 370) - Coef. IRC :
289 - CHABAUD Catherine et PATIER Jean Marie
"REPORTER BLEU" (J 122) - Coef. IRC :
290 - BRUNET Laurent et HAUSER Guillaume
"L'INDISCRET" (X 34) - Coef. IRC :
292 - BOËNNEC Philippe et MONTAVILLE Jean
"PHIL'S" (SUN FAST 39) - Coef. IRC :
293 - de RAVIGNAN Bernard et PETIT François
"KAÏDOZ" (KAÏDOZ 31) - Coef. IRC :
294 - NEVE Stéphane et L'OLLIVIER Jean Baptiste
"UN MONDE QUI BOUGE" (A 35) - Coef. IRC : 1,034
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Au Tréport : Les objectifs de David Le Carrou

2008 ne verra pas (où seulement occasionnellement) David Le Carrou sillonner les océans. Après la mini 6.50 qui lui a permis de traverser pour la première fois l’Atlantique en solitaire entre La Roochelle et Salavator de Bahia, le skipper tréportais a décidé de donner un nouvel élan à sa carrière sportive : Rackham le Rouge a été vendu en Bretagne et c’est désormais sur un Class 40 que David Le Carrou envisage de naviguer. Pourquoi un class 40, le navigateur s’en explique: «la classe 40 a été créée en 2003 et connaît depuis un essor exceptionnel. Lors de la dernière route du Rhum, 30 bateaux de 40 pieds étaient au départ. Cette classe offre aux skippers compétitivité et prestige des courses au large les plus médiatisées pour un budget encore raisonnable».
Pour mener à bien dans la plus grande transparence ses deux activités liées à la voile, David Le Carrou a décidé de créer, parallèlement à l’association «Sensation Large» (ex Sensation 6.50) plus spécialement chargée de l’animation maritime au Tréport, une société de droit privée qui gérera tous les aspects course.
Développer la voile au Tréport
L’association «Sensation Large» a pour objet de faire découvrir l’univers de la voile aux Tréportais, aux habitants de la région et aux estivants en étroite collaboration avec la municipalité et avec l’Office de Tourisme. «Je voudrais également proposer l’enseignement de la voile aux petits comme aux grands à partir du port du Tréport. L’association sera rattachée à la fédération française de voile et nous sommes en cours de réflexion avec la ville pour choisir le support. Nous aurions aimé une goélette mais nous devons tenir compte de la politique de la fédération française de voile qui soutient ce type de démarche à condition de choisir le bateau qu’elle préconise. Ce sera de toute manière un habitable ou un gros dériveur collectif qui permette de bien travailler. Nous sommes dans l’attente de l’avis du Conseil Général de Seine Maritime pour lancer le projet. Nous participerons également à l’animation maritime du Tréport et c’est ainsi que nous travaillons avec l’Office de Tourisme à l’organisation de la fête du nautisme qui aura lieu les 17 et 18 mai.
L’un des objectifs de cette association sera également de sensibiliser tous les gens de mer à la protection de l’environnement : «Quand je traverse l’Atlantique, je rencontre des bouteilles, des couches, des sacs plastiques, c’est une vraie poubelle. Toutes nos actions seront en concordance avec la protection de l’environnement, c’est essentiel pour moi et ce sera la même chose pour mon activité course».
Objectif
Jacques Vabre 2009
L’aspect course proprement dite est donc le second volet de l’actualité de David Le Carrou : «Après quatre saisons passées sur le mini, années très enrichissantes en terme d’expérience et de gestion de l’aspect sportif, il était temps pour nous de passer à la dimension supérieure en proposant à nos partenaires un projet qui soit un véritable outil de communication. Les entreprises qui nous font confiance ont besoin d’un retour de qualité sur leur investissement et le Class 40 et un des meilleurs rapports qualité-prix pour une entreprise qui choisit de communiquer à travers la voile. Avec le Class 40, on joue dans la cour des grands on peut participer avec les 60 pieds aux épreuves telles que la Transat Jacques Vabre ou encore la Route du Rhum, les deux courses qui sont sans doute les plus médiatisées du calendrier. Ces deux courses (2009 pour la Jacques Vabre, 2010 pour la Route du Rhum) sont d’ailleurs les objectifs annoncés de David Le Carrou: «Aujourd’hui, le mini 6.50 est vendu. Nous en sommes au stade du démarchage de nos partenaires et de la recherche de nouveaux sponsors car le projet est d’une autre dimension qui demande un budget de l’ordre de 200 – 250 000 euros par an entre amortissement du bateau, des équipements, frais de fonctionnement de la structure. «Il faut rester prudent confie David Le Carrou mais je suis agréablement surpris du premier accueil de mes partenaires et de mes contacts ».
Ces contacts, le skipper et son équipe vont les mener jusqu’en septembre: «C’est à ce moment que nous lancerons définitivement le projet et la construction du bateau en espérant une mise à l’eau au printemps 2009 pour être prêt pour le départ de la Jacques Vabre en fin d’année». Le type de bateau retenu permettra également de participer à des épreuves en équipage de type Fastnet ou d’emmener des passagers. «C’est l’outil idéal pour franchir un nouveau palier» explique le skipper impatient de prouver que Le Tréport est bien une terre maritime et qu’à travers le bateau de course ou l’association, cette vocation doit et peut être renforcée.
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9:29 AM
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Via Maris lance son site marchand
Via Maris, la chaîne de magasins-concept sur le thème de la mer et de ses rivages, dont l’offre milieu-haut de gamme, résolument contemporaine, se répartit sur 5 univers (décoration/maison, alimentation fine, textile/habillement, culture, beauté/bien-être), lance son site marchand.
viamaris.fr, un projet novateur pour l'enseigne
Disposant déjà de 7 magasins, tous sur des emplacements de premier choix, en centre ville, dans l’ouest de la France (Quiberon, Port du Crouesty, Brest, Nantes, Rennes, Dinard, La Rochelle), Via Maris se lance sur le canal Internet. Après avoir racheté l’enseigne en 2005 au groupe Belle Iloise, Frédéric Compagnon a engagé une restructuration rapide de l’enseigne : sélection plus drastique des produits (le critère qualité/prix est désormais prioritaire), développement des produits à marque enseigne (ils représentent déjà 20 % du CA), mise en place de critères qualitatifs et de gestion dans les magasins… Parallèlement, 2 nouveaux magasins ont été ouverts. 2008 verra la marque ouvrir de nouveaux magasins et créer, dès le début d’année, un canal de vente complémentaire pour sa clientèle française et internationale.
" Quand nous avons amorcé notre réflexion sur le lancement du site e-commerce viamaris.fr, notre volonté était de répondre à la demande de nos clients, lesquels souhaitaient nous retrouver « hors période de vacances », d’accroître notre notoriété, de valoriser notre image de marque et de multiplier nos canaux de distribution. Qui plus est, venant de la vente à distance, ce projet me « démangeait » depuis un certain temps », souligne Frédéric Compagnon, Président de Via Maris.
Le catalogue en ligne ne présente pas moins de 1.500 références, réparties dans les 5 grands assortiments que propose habituellement Via Maris. Le processus d'achat est simplifié au maximum et permet ainsi à la cible de procéder à un achat en un minimum de clics.
La réussite du site, le résultat d'un véritable travail d'équipe
Le développement (design, ergonomie…) et le référencement du site ont été confiés à l’Agence Web & Image (AWI). Sur le plan technique, AWI a proposé plusieurs versions graphiques ainsi que différentes pistes opérationnelles à Via Maris. Pour cette phase de lancement, une solution fonctionnelle OpenSource soutenue par une interface utilisateur personnalisée et exclusive a été retenue. Son architecture a été dès le début conçue de façon à la rendre intuitive pour les visiteurs et évolutive pour les administrateurs.
« Nous gérerons nous-mêmes la création du catalogue produits, l'exploitation et la maintenance du site, ainsi que la logistique, laquelle est déjà centralisée, pour les besoins de nos magasins. Nous allons rentrer dans une phase de création de base de données clients » confirme Frédéric Compagnon. Sur l’ensemble de ces points, l’enseigne fait appel au savoir faire de son Président, lequel a été Directeur Marketing et Internet d’une grande enseigne de la vente à distance.
Les ambitions du site viamaris.fr
Elles sont clairement affichées. Dès cette 1ère année, le site doit devenir référent dans son secteur d’activité et doit être rentable. « Nous souhaitons « maintenir le contact » avec la frange de notre clientèle qui ne visite un magasin Via Maris que pendant les vacances. Ce sont ces clients, qui nous réclamaient ce site depuis longtemps, que nous visons en priorité » confirme Frédéric Compagnon. « Du point de vue économique, le point mort se situe à 4 à 5.000 colis par an. Nous avons bon espoir de l’atteindre rapidement et de le dépasser. Nous allons bien entendu nous appuyer sur nos magasins, lesquels ont enregistré plus d’1,2 million de visiteurs l’année dernière. Nos équipiers seront particulièrement impliqués dans cette communication du site. Tous ont bien compris quel bénéfice l’enseigne, encore jeune, pouvait en retirer ».
L’enseigne envisage également de mettre des écrans reliés au site, dans ses magasins, « ce qui sera un formidable outil de formation des équipes à la connaissance produits ».
Conclusion
Après avoir navigué à bord des magasins Via Maris, il sera désormais possible de surfer sur tous les chemins de la mer…
http://www.viamaris.fr/
Via Maris, la chaîne de magasins-concept sur le thème de la mer et de ses rivages, dont l’offre milieu-haut de gamme, résolument contemporaine, se répartit sur 5 univers (décoration/maison, alimentation fine, textile/habillement, culture, beauté/bien-être), lance son site marchand.
viamaris.fr, un projet novateur pour l'enseigne
Disposant déjà de 7 magasins, tous sur des emplacements de premier choix, en centre ville, dans l’ouest de la France (Quiberon, Port du Crouesty, Brest, Nantes, Rennes, Dinard, La Rochelle), Via Maris se lance sur le canal Internet. Après avoir racheté l’enseigne en 2005 au groupe Belle Iloise, Frédéric Compagnon a engagé une restructuration rapide de l’enseigne : sélection plus drastique des produits (le critère qualité/prix est désormais prioritaire), développement des produits à marque enseigne (ils représentent déjà 20 % du CA), mise en place de critères qualitatifs et de gestion dans les magasins… Parallèlement, 2 nouveaux magasins ont été ouverts. 2008 verra la marque ouvrir de nouveaux magasins et créer, dès le début d’année, un canal de vente complémentaire pour sa clientèle française et internationale.
" Quand nous avons amorcé notre réflexion sur le lancement du site e-commerce viamaris.fr, notre volonté était de répondre à la demande de nos clients, lesquels souhaitaient nous retrouver « hors période de vacances », d’accroître notre notoriété, de valoriser notre image de marque et de multiplier nos canaux de distribution. Qui plus est, venant de la vente à distance, ce projet me « démangeait » depuis un certain temps », souligne Frédéric Compagnon, Président de Via Maris.
Le catalogue en ligne ne présente pas moins de 1.500 références, réparties dans les 5 grands assortiments que propose habituellement Via Maris. Le processus d'achat est simplifié au maximum et permet ainsi à la cible de procéder à un achat en un minimum de clics.
La réussite du site, le résultat d'un véritable travail d'équipe
Le développement (design, ergonomie…) et le référencement du site ont été confiés à l’Agence Web & Image (AWI). Sur le plan technique, AWI a proposé plusieurs versions graphiques ainsi que différentes pistes opérationnelles à Via Maris. Pour cette phase de lancement, une solution fonctionnelle OpenSource soutenue par une interface utilisateur personnalisée et exclusive a été retenue. Son architecture a été dès le début conçue de façon à la rendre intuitive pour les visiteurs et évolutive pour les administrateurs.
« Nous gérerons nous-mêmes la création du catalogue produits, l'exploitation et la maintenance du site, ainsi que la logistique, laquelle est déjà centralisée, pour les besoins de nos magasins. Nous allons rentrer dans une phase de création de base de données clients » confirme Frédéric Compagnon. Sur l’ensemble de ces points, l’enseigne fait appel au savoir faire de son Président, lequel a été Directeur Marketing et Internet d’une grande enseigne de la vente à distance.
Les ambitions du site viamaris.fr
Elles sont clairement affichées. Dès cette 1ère année, le site doit devenir référent dans son secteur d’activité et doit être rentable. « Nous souhaitons « maintenir le contact » avec la frange de notre clientèle qui ne visite un magasin Via Maris que pendant les vacances. Ce sont ces clients, qui nous réclamaient ce site depuis longtemps, que nous visons en priorité » confirme Frédéric Compagnon. « Du point de vue économique, le point mort se situe à 4 à 5.000 colis par an. Nous avons bon espoir de l’atteindre rapidement et de le dépasser. Nous allons bien entendu nous appuyer sur nos magasins, lesquels ont enregistré plus d’1,2 million de visiteurs l’année dernière. Nos équipiers seront particulièrement impliqués dans cette communication du site. Tous ont bien compris quel bénéfice l’enseigne, encore jeune, pouvait en retirer ».
L’enseigne envisage également de mettre des écrans reliés au site, dans ses magasins, « ce qui sera un formidable outil de formation des équipes à la connaissance produits ».
Conclusion
Après avoir navigué à bord des magasins Via Maris, il sera désormais possible de surfer sur tous les chemins de la mer…
http://www.viamaris.fr/
Publié par
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9:27 AM
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