samedi 8 septembre 2007


31 INSCRITS POUR LA TRANSAT JACQUES VABRE


Skipper Bateau Nationalité Statut
Miranda Merron 40 Degrees Anglaise Qualifié
Peter Harding Anglaise
Marc Emig A.ST Group Française
Christopher Pratt Française
Thierry Bouchard Ad Hoc Largo Française
Oliver Krauss Française
Yvan Noblet Appart City Française Qualifié
Patrick Morvan Française
Dominic Vittet ATAO Audio System Francaise Qualifié
Thierry Chabagny Francaise
Simon Clarke Clarke Offshore Racing Anglaise
David Lindsay Anglais/Neo Zelandais
Florence Arthaud Deep Blue Française Pré-inscrit
Luc Poupon Française
Jean-Michel Viant E. Leclerc Française Qualifié
Olivier Magre Française
David Augeix EDF Energies Nouvelles Française Qualifié
Nicolas Marchand Française
Alex Bennet Fujifilm Anglaise Qualifié
Ifor Pedley Anglaise
David Lefebvre Gonser Group Française
Florian Gonser Allemand
Christophe Coatnoan Groupe Partouche Française
Christophe Lebas Francaise
Lionel Regnier Groupe Sefico Française Qualifié
Pierre-Yves Cavan Française
Benoît Parnaudeau Jardin Bio-Prévoir Française Qualifié
Jean-Christophe Caso Française
Cécile Poujol Merci les amis ! Française Qualifié
Rémi Beauvais Française
Jacques Fournier N.C. Française
André Jantet Française
Eric Galmard N.C. Française Qualifié
Olivier Grassi Française
Gérald Bibot N.C. Belge
Yvon Berrehar Française
Bruno Jourdren N.C. Française
Nicolas Pichelin Française
Alexis Guillaume N.C. Belge Qualifié
Bernard Boon Falleur Belge
Jean-Edouard Criquioche N.C. Française
Benoît Hochart Nautique-Sèvre Française Pré-inscrit
Jérôme Renous Française
Ned Collier Wakefield NCW RACING Anglaise
Daniel gohl anglaise
Rune Aasberg Norway Norvégien
Tom Thoresen Norvégien
Yves Ecarlat Nouvelle Calédonie Française Pré-inscrit
Maria Van Lierde Belge
Tanguy de Lamotte Novedia/Set Environnement Française
Nick Bubb Anglaise
Lenjohn Van Der Wel Ocean Warrior (Kazimir Partners) Afrique du Sud / Hollandais
Peter Van Der Wel Hollandais
Arnaud Aubry Sidaction Francaise
Antoine Carpentier Francaise
Giovanni Soldini Telecom italia Italien
Pietro d'Ali Italienne
Pascal Doin THIRARD Francaise
Eric Defert Francaise
Patrice Carpentier Volvo Penta Réseau France Francaise Qualifié
Jean Philippe Totot Francaise

LA ROCHELLE - QUÉBEC


2008, UN PETIT TOUR AU CANADA ?


LA ROCHELLE 400ÈME QUEBEC
Départ le 8 mai de La Rochelle
Arrivée le 21 juin à Québec
Parcours de 3550 milles.

Escales à Ponta Delgada (Açores) et à Gaspé (Québec).

Site: www.grandetraversee400.com
Contact: Camille contact@grandetraversee400.com

En 1608, Samuel de Champlain, père de la Nouvelle France, traversait l'Atlantique pour fonder la ville de Québec.
La Grande Traversée de l'Atlantique s'inscrit dans le cadre des très nombreux événements de ce 400e anniversaire, organisés tant au niveau national que dans les régions françaises. Mais elle est aussi cette occasion unique de rassembler, d'accompagner et de partager autour d'une formidable expérience maritime.
Ils seront des dizaines de navigateurs à mettre leurs voiles dans celles de Champlain pour aller célébrer cet anniversaire "de l'autre côté".
Que ce soit pour certains l'espoir d'un grand voyage enfin possible, ou pour d'autres une belle navigation de plus, La Grande Traversée de l'Atlantique est une aventure unique :
- Elle est ouverte à tous les plaisanciers (voir conditions),
- Elle est une occasion exceptionnelle de rencontres, de partages et d'échanges avec d'autres plaisanciers, au départ de La Rochelle, aux escales, à Québec,
- Elle constitue l’un des événements majeurs des manifestations qui se préparent en France mais aussi au Canada.

Pour Qui ?
Qui, possédant un bateau à voile, plaisancier aguerri ou navigateur moins audacieux, grand voyageur ou petit découvreur, habitué au long cours ou fervent des côtes, n'a jamais rêvé de
_Comment ?Le 8 mai 2008, la flotte partira de La Rochelle pour se rendre à Ponta Delgada (Açores) qu’elle quittera le 23 mai pour les côtes québécoises. Après un pointage à Gaspé, les bateaux navigueront sur le Saint-Laurent pour une arrivée à Québec aux alentours du 23 juin. Ils auront parcouru 3550 milles et navigué pendant 43 jours.

A La Rochelle
Evénements suivis par Bernard Mounier, chargé de mission pour le 400e à La Rochelle.
- Le Centre d'Interprétation de la Nouvelle France
- Une année d'animation dans la Ville
- Le Village de la Grande Traversée
- La mise en scène du départ de La Grande Traversée
- Une fête populaire sur le port
Les bateaux
Ils seront amarrés dans le Bassin des Chalutiers, au coeur de la Ville. Ils devront être présents à La Rochelle à partir du 1er mai 2008 à 12h. Le chef de bord ou son représentant devra être à bord pour satisfaire aux contrôles de sécurité.
Le village de La Grande Traversée
Du 1er au 8 mai 2008, un village de la Traversée franco-canadien sera installé Quai d’Honneur du Bassin des Chalutiers. Ouvert au grand public il proposera animation, restauration, concerts.
Un espace particulier sera réservé aux plaisanciers et au Comité d’Organisation de La Grande Traversée.

> Pour plus d'informations, consultez le site de l'Office du Tourisme de la ville de La Rochelle
Le départ de La Grande Traversée de la Rochelle, le 8 mai 2008,
sera l'occasion de manifestations et d'animations importantes liées au 400e.

8 mai 2008 - La Rochelle : - départ de la Grande Traversée de l'Atlantique " Dans le sillage de Champlain "
- navigation d’environ 1200 milles jusqu'à Ponta Delgada (Açores)
- arrivée aux Açores autour du 19 mai ; rassemblement de la flotte
23 mai 2008 : - départ de Ponta Delgada pour les côtes québécoises
- navigation de 1950 milles environ
- arrivée à Gaspé, en Gaspésie (Québec) autour du 11 juin ; “pointage”
- de la flotte
16 juin 2008 : - dernier départ pour l'embouchure du Saint-Laurent puis Québec
- navigation d'environ 400 milles
Vous délaissez la haute mer pour naviguer sur un grand fleuve. Entre Gaspé et
Québec des escales officielles sont au choix des chefs de bord
(Rivière-aux-Renards, Sainte-Anne-des-Monts, Matane, Rimousky,
Tadoussac, Cap-à-l'Aigle). Des " loups de mer " québécois volontaires seront
disponibles pour monter à bord des navires et les guider dans les eaux du
Saint Laurent.
21 juin 2008 : - arrivée à Québec ; accueil au Yacht Club de Québec.

Vous aurez parcouru environ 3550 milles et aurez navigué pendant 43 jours.
Le Comité d’Organisation de la Grande Traversée sera présent pour vous accueillir à Ponta Delgada, Gaspé et Québec.
Vous pourrez participer ensuite aux fêtes du 400e à Québec, à partir du 23 juin, et prendre ensuite le départ du retour aux Sources qui partira de Québec le 6 juillet avec une arrivée prévue à La Rochelle le 24 août 2008.

Partenaires Presse
FRANCE BLEU_Le réseau des locales de Radio France
RFI_Radio dédiée à l'information en mer ...
VOILES ET VOILIERS_Le numéro un de la presse bâteau française


ET LE RETOUR


QUEBEC - ST MALO
Départ le 20 juillet 2008.


La Transat Québec/St-Malo est une épreuve sportive internationale de très haut niveau qui réunit tous les quatre ans les meilleurs coureurs océaniques professionnels de voiliers multicoques et monocoques.
Il s'agit de la seule course transatlantique sans escale en équipage à être disputée d'ouest en est, réunissant le Québec et la France, deux grandes régions à l'histoire complice. Elle se distingue également par son important parcours fluvial dans lequel les bateaux doivent redoubler de ruses et de tactiques. De la terre, il est donc possible de suivre l'évolution de la course, ce qui permet d'assurer une couverture médiatique constante.
Inscrite au championnat mondial des coureurs et des marques de la Fédération Internationale de Course Océanique (FICO), la Transat Québec/St-Malo est une course sanctionnée par les principales associations et fédérations de voile hauturière. La course bénéficie également de l'appui des villes de Québec et de St-Malo ainsi que des autorités gouvernementales canadienne, québécoise et française.
_La Transat Québec/St-Malo est une épreuve de type OPEN ; on y retrouve donc plusieurs classes et types de bateaux. Ainsi, elle est ouverte aux multicoques de 45 à 60 pieds (13,71 à 18,28 mètres) et aux monocoques de 45 à 85 pieds (de 13,71 à 25,90 mètres). La course devant être courue en équipage, il doit y avoir un minimum de 3 personnes sur chaque bateau. Ces bateaux, parmi les plus performants au monde, sont construits avec les plus récents matériaux de composite, de la coque même du voilier en passant par son gréement et ses voiles ; sans oublier les systèmes de communications modernes et très performants.
La Transat Québec/St-Malo est devenue une " classique ". Elle représente maintenant un événement hautement respecté sur le plan international et chaque édition contribue à sa consolidation. Elle a couronné des skippers de renommée internationale dont Loïc Caradec (1984), Serge Madec (1988), Laurent Bourgnon (1992), Loïck Peyron (1996) et Franck Cammas (2000) pour n'en nommer que quelques-uns. Pour ces raisons, la Transat s'avère une véritable ambassadrice qui contribue de façon positive au rayonnement de la région de Québec, du Québec et du Canada.

Le parcours
La transat Québec/St-Malo
Un fleuve à descendre
Dans le cadre de la Transat Québec/St-Malo, les premiers 400 milles du parcours se déroulent dans un environnement fluvial avec possibilité de voir les coureurs s’affronter dans des matchs dignes des plus grandes régates.
__> Ville de Québec
Le 11 juillet 2004, au départ de Québec, les voiliers s’engouffrent dans le Chenal du Sud qui baigne les rives de la côte du Sud et du Bas St-Laurent. Ils sont alors facilement visibles depuis les localités riveraines de L’Islet, St--Jean-Port-Joli, Rivière-du-Loup et même Rimouski.
La ville de Matane, à 198 milles nautiques du départ, est le premier point où les coureur doivent contourner une bouée de qualification. Elle est située à 500 mètres de l’entrée du chenal menant à la marina de Matane, ce site attire toujours une foule nombreuse et une nuée de photographes qui s’installent sur les plages entre la rivière Matane et la localité de Petit Matane pour profiter pleinement du spectacle des coursiers fonçant vers le large.

> Ville de Matane
Le prochain point d’intérêt de la Transat, 164 milles plus loin, est la Grande Grave dans le Parc national Forillon, près de Gaspé, où une autre bouée est mouillée à 800 mètres de la rive par 25 brasses de profondeur. Depuis la péninsule de Forillon, le sentier de randonnée pédestre en surplomb qui s’étend jusqu’à Cap Gaspé sera un site privilégié pour voir les coursiers virer bord sur bord en approche pour coiffer la marque de parcours.
__> Ville de Gaspé
À peine ce point franchi, la prochaine bouée au menu est à 18 milles de là, elle gît à moins de 500 mètres du quai de Percé, à près de 3 milles du rocher du même nom. Le quai public du village demeure le meilleur lieu d’observation des arrivées, des manœuvres et des départs au largue car les voiliers doivent effectuer un virement de bord pour contourner ce point de passage.
__> Ville de Percé

120 milles plus loin, au cœur du Golfe Saint-Laurent, les multicoques et les monocoques frôleront la bouée du Havre-Aubert aux Îles de la Madeleine avant de filer vers le Détroit de Cabot et la Passe à Henry entre les îles de St-Pierrre et de Miquelon, sur la côte sud de Terre-Neuve.
Pour la suite, c’est l’Atlantique Nord et ses immensités océanes.


Partenariat

Devenir PARTENAIRE de la Transat Québec/St-Malo 2004, c'est être associé et contribuer à un événement sportif unique au Canada et parmi les plus prestigieux au monde.
Grâce à son rayonnement international reconnu, la Transat permet à une entreprise de projeter une image de marque non seulement à travers le Québec, le Canada et les États-Unis mais aussi à travers l'Europe et plus particulièrement la France. Pour un éventuel PARTENAIRE, c'est appuyer une activité sportive de très haut niveau impliquant des bateaux révolutionnaires aux équipages inspirant la puissance, la détermination et le courage. Et c'est encore bien plus !
Une couverture médiatique exceptionnelle_Devenir PARTENAIRE de la Transat, c'est profiter de l'exceptionnelle couverture médiatique internationale générée par les activités précédant le départ, par le départ lui-même (très couru) et par le suivi continu des équipages jusqu'à St-Malo. Lors des éditions précédentes, les images des préparatifs et du départ de la Transat Québec/St-Malo ont atteint 145 chaînes de télévision dans 40 pays . Quant à elles, les images de l'arrivée spectaculaire des voiliers à St-Malo ont été retransmises sur plus de 200 chaînes dans 72 pays à travers le monde ! Sur le continent européen, on évalue à 2 millions de dollars canadiens la valeur en espace publicitaire occupé par la Transat Québec/St-Malo. La qualité et l'ampleur de la couverture médiatique (journaux, radio, télévision, revues spécialisées, internet) sont d'ailleurs fort éloquentes. Les préposés à la promotion touristique du Canada et du Québec à Paris peuvent témoigner de l'apport d'activité et d'intérêt que suscite la Transat Québec/St-Malo. Le milieu touristique en général, et celui du Québec métropolitain en particulier, a constaté avec évidence l'achalandage accru de visiteurs étrangers, surtout européens, pendant le déroulement de la Transat.
_. Télévision : En 2000, la Transat a bénéficié d'une couverture télévisuelle sans précédent et tout porte à croire que cela ne fera qu'augmenter pour l'an 2000. Aux niveaux national, régional et local, les télédiffuseurs ont accordé 313 minutes de temps d'antenne à la Transat; il est intéressant de souligner que le tout représente une valeur estimée à 2 649 450$ en incluant la temps d’antenne radio fourni. Pour ce qui est du côté européen, du temps d'antenne pour une valeur de 3 297 734€ de dollars canadiens a été alloué à la Transat Québec/St-Malo 2000.
_. Internet : Un site internet permet à la Transat Québec/St-Malo de rejoindre un très large éventail d'auditeurs; il améliore les communications outre-mer en plus de donner une incroyable visibilité internationale. En 1996, le site internet de la Transat s'est avéré un formidable outil d'information autant pour les journalistes que pour les amateurs de voile.
Courrier électronique : viq@quebecsaintmalo.com
Beaucoup, beaucoup de monde
Devenir PARTENAIRE de la Transat Québec/St-Malo, c'est pouvoir bénéficier de la présence de dizaines de milliers de personnes déambulant autour du Bassin Louise et admirant l'impressionnante flotte des plus puissants voiliers de haute mer du monde, réunis ici pour notre Transat. Les études démontrent que plus de 200 000 personnes visitent le site de la course dans les jours qui précèdent le signal du départ. Et lorsque ce fameux départ arrive, ce sont des dizaines de milliers de personnes qui, aux abords du fleuve et sur leurs embarcations, vivent des minutes inoubliables en observant les meilleurs skippers au monde rivaliser de stratégie pour prendre les devants. Tout cet achalandage d'ici et d'ailleurs que génère la Transat Québec/St-Malo (coureurs, skippers, techniciens, armateurs, sponsors, journalistes, observateurs, etc.) constitue évidemment, pour la ville de Québec et ses environs, un apport économique considérable et incontestable. Fait plutôt rare : en 2000, le jour du départ de la Transat, TOUS les hôtels affichaient "complet" à Québec !!!
_Des festivités durant 10 jours_Devenir PARTENAIRE de la Transat, c'est profiter de la visibilité offerte par les nombreuses activités qui se dérouleront sur le site, de l'arrivée des bateaux jusqu'au moment tant attendu du départ quelque dix jours plus tard. En effet, dès le début de juillet, les différents voiliers de course arrivent graduellement dans le Port de Québec. Sur place, on retrouve le Village des Marins au milieu duquel trône un immense chapiteau et où la population peut admirer les voiliers, rencontrer les équipages et discuter avec les skippers. Des kiosques d'information et de vente de produits (T-shirts, casquettes, polos, programmes, affiches, etc.) connaissent toujours beaucoup de succès et attirent une foule importante. À cela, il faut ajouter le centre de course, le centre de presse, les bureaux administratifs ainsi que le très apprécié salon VIP. Pendant la Transat, le Centre d'interprétation du Vieux-Port loge le Centre des communications où les gens peuvent suivre, pratiquement en direct et avec frénésie, le déroulement de la course et le positionnement de chacun des voiliers. Bref, le tout Québec vit alors au rythme magique de la voile et de l'eau.
_Une image dynamique _Devenir PARTENAIRE de la Transat Québec/St-Malo, c'est s'associer à l'animation quotidienne et aux événements de toutes sortes qui graviteront autour de la course.
_Une image gagnante_Devenir PARTENAIRE de la Transat Québec/St-Malo, c'est accoler son nom à une image, prestigieuse et gagnante, véhiculée par les meilleurs marins au monde. C'est identifier son entreprise à des valeurs exemplaires de courage, de performance, d'esprit sportif, d'esprit d'équipe, de volonté, de technologie et de diversité internationale.
Des retombées généreuses_Devenir PARTENAIRE de la Transat Québec/St-Malo, c'est profiter des retombées des nombreuses activités à caractère culturel, sportif et social. Une enquête de la firme Léger et Léger et de l'OTRQ démontre que les retombées économiques de la Transat Québec/St-Malo s'élèvent environ à 10 millions de dollars. De ce montant, 5,6 millions ont été générés par les visiteurs, les participants, les PARTENAIRES présents et Voile Internationale Québec tandis que 1,6 million a été recueilli grâce aux dépenses de consommation des travailleurs associés à l'événement. De plus, la Transat Québec/St-Malo a entraîné d'autres sortes de retombées à l'échelle du Québec : le fleuve St-Laurent et ses multiples infrastructures portuaires ont été mis en valeur, une expertise pour l'organisation d'un tel événement s'est développée et des coureurs québécois de calibre international ont pu participer à la course._

Kervilor-Vanek. Des class 40 en exclusivité



Les chantiers Kervilor-Vanek, à Saint-Philibert et La Trinité-sur-Mer, ont une réputation de plus de 40 ans. A la barre depuis 2002, Didier Corre allie sa passion pour la mer, la voile et tout ce qui flotte, avec son métier de commercial. Depuis son arrivée, il a développé l'enseigne en créant 20 emplois, et en faisant doubler le chiffre d'affaires. Aujourd'hui il se lance un nouveau défi : attaquer le marché des voiliers de course avec la vente exclusive d'un class 40.

Kervilor et Vanek étaient à l'origine deux entités. Bien connues des marins de La Trinité-sur-Mer et de Saint-Philibert. Le premier, Vanek, est créé en 1963 sur la cale de Saint-Philibert. En 1965, un client du chantier Vanek monte son propre chantier à La Trinité-sur-Mer, lassé d'attendre les réparations sur ses bateaux. « Une saine concurrence existe entre les deux chantiers jusqu'en 1992 » raconte Didier Corre, actuel directeur général. « Kervilor reprend alors Vanek, et garde l'installation technique à Saint-Philibert pour exploiter la partie hivernage et gardiennage à La Trinité-sur-Mer ». Vital Colin, un financier parisien attiré par la côte et par le nautisme, rachète l'affaire en 1999. Très vite, il demande à Didier Corre de s'associer.

De la planche à voile aux chantiers navals

Quand celui-ci arrive en mars 2002, Vital Colin reprend la route de Paris. « Au bout d'une semaine il m'a dit : "tiens, voilà les clés !" » Car être bon gestionnaire ne suffit pas pour faire qu'un chantier naval tienne le cap. Il faut avoir la fibre du nautisme, une connaissance de la mer, de la voile, du monde des skippers et une vraie passion pour son métier. Ce que possède Didier Corre. Finistérien d'origine, Didier Corre commence sa carrière dans la planche à voile à Pornichet, en 1978. Il monte son magasin de planche à voile, son atelier de fabrication de catamarans de sport et rachète plusieurs entreprises. En 1995, il vend tout et part en bateau avec sa femme et ses trois filles. Son périple sur un voilier de 16 m qui va durer trois ans et demi le mène jusqu'en Amérique du Sud. En 1999, il remet le pied à terre et se lance dans l'événementiel. Il fait la rencontre de Vital Colin et devient son associé en 2002.

Chiffre d'affaires multiplié par deux

Aujourd'hui, Didier Corre est seul à la barre de Kervilor-Vanek derrière le pont de La Trinité-sur-Mer. Depuis Paris, Vital Colin reste associé. En 2002, le chiffre d'affaires de Kervilor-Vanek, qui employait 17 salariés, s'élevait à 3 M€. En moins de cinq ans, l'enseigne s'est développée en rachetant d'autres structures complétant l'activité du chantier, à Carnac et à La Trinité-sur-Mer, avec un shipshandler, et en ouvrant une antenne à Quiberon, à Port Haliguen 2. Il recrute quatre commerciaux pour doper les ventes. Résultat : les ventes se multiplient par cinq, atteignant 150 bateaux par an. Voiles ou moteurs, neufs ou occasions. Le chiffre d'affaires et le nombre de salariés ont doublé. « Nous avons embauché chaque année depuis 2002 pour assurer notre activité technique. Je ne peux pas envisager la pérennité d'un chantier naval sans proposer aux clients des services de A à Z pour leur bateau : entretien, réparation, manutention, hivernage. Nous poursuivons également notre développement avec la vente exclusive de voiliers dédiés à la course au large ».

Class 40 : le nouveau créneau

Ainsi, depuis 2006, Didier Corre s'attaque à un nouveau créneau : la commercialisation de voiliers de course "class 40". Déjà concessionnaire de la marque Jeanneau, Kervilor-Vanek est aujourd'hui le partenaire exclusif des chantiers de construction MC-Tec et de l'architecte Marc Lombard, concepteur d'un voilier de course class 40, l'Akilaria. « Florence Arthaud est arrivée deuxième à la course Marseille - Congo - Brazaville, sur un Akilaria ! Deux autres sont partis pour la Route du Rhum en 2006 ! » s'enorgueillit Didier Corre. « Une équipe spéciale sera dédiée à la préparation de ces bateaux sur le site de Saint-Philibert. Ils sont fabriqués en Tunisie, et ensuite accastillés et finis ici. » Coût de ce bateau, version croisière ou version course : 250.000 € hors taxes. Pour ce développement, un emploi a été créé en 2007. Un second viendra renforcer l'équipe en 2008. Didier Corre, qui a déjà livré un Akilaria en Méditerranée, en a vendu onze en moins d'un an. Un second bateau de la gammme, de 9,50 m, deux fois moins cher, sera présenté au prochain Salon Nautique de Paris. « La version de 9,50 m sera un bateau plus facile à utiliser, qui nécessite un équipage plus réduit » explique Didier Corre, fier de participer à la conception de ces class 40.

CA : 7 M€ en 2006.
Effectif : 35 salariés, dont 18 techniciens.
Recrutement en 2008 pour les préparations des class 40.
Tél. : 02.97.55.00.26.
www.kervilor-vanek.com

vendredi 20 juillet 2007

Transat Jacques Vabre 2007 - Le Développement durable au coeur de la course

Sous l’impulsion de Jacques Vabre, l’édition 2007 de la Transat Jacques Vabre met le cap sur le développement durable. Les co-organisateurs et les partenaires de l'événement souhaitant

... s’engager aux côtés de Jacques Vabre signeront la Charte de la TransatJacques Vabre. Avec l’ONG Rainforest Alliance, son partenaire depuis 4 ans, Jacques Vabre confirme sa volonté d’orienter la plupart de ses actions dans le respect de principes de développement durable.

Du Havre, les voiliers de la course mettront le cap sur le Brésil, à destination de Bahia, les 3 et 4 novembre prochains. La centaine de marins inscrits s’apprêtent à relever un défi et une aventure humaine d’exception. Cette année, la Transat Jacques Vabre va plus loin et s’oriente vers une démarche développement durable montrant que " faire rêver“ doit également se conjuguer avec " volonté d’agir ".

Engagée au niveau du groupe Kraft Foods en matière sociétale, l’action de Jacques Vabre en faveur de principes de développement durable se traduit par un partenariat avec Rainforest Alliance, une ONG (Organisation Non Gouvernementale) internationalement reconnue. Jacques Vabre contribue ainsi, en achetant du café issu de fermes vérifiées par Rainforest Alliance, à assurer une rémunération plus juste des producteurs de café, et participe à la mise en œuvre d’actions de développement social (écoles, hôpitaux,…) tout en respectant l’environnement. Désormais la marque Jacques Vabre va inscrire sa Transat dans cette démarche.

Jacques Vabre souhaite impliquer tous les acteurs de l’événement dans cette démarche : la Ville du Havre (fortement engagée avec le lancement dès 2005 de son Agenda 21), la Ville de Salvador da Bahia, Pen Duick (co-organisateur de la course), Bruno Lanctuit (le partenaire logistique) et les skippers. Une charte regroupant 5 engagements guidera ainsi les différentes initiatives que ses signataires pourront mettre en place :

1. Promouvoir les valeurs de la voile
2. Réduire l’empreinte écologique de l’événement
3. Encourager chaque acteur à s’engager vers un événement responsable
4. Sensibiliser le Grand Public aux enjeux du développement durable
5. Développer les dynamiques locales et les relations Nord-Sud

La Charte Transat Jacques Vabre

La Charte de la Transat Jacques Vabre sera signée officiellement le 3 octobre prochain lors de la conférence de presse à Paris par les partenaires et skippers qui souhaitent respecter les principes sportifs et de développement durable qu’elle présente.

Au Havre, à l’ouverture du village officiel de la course se déroulera l’inauguration du Mur de la Charte de la Transat Jacques Vabre qui symbolisera l’engagement de tous les signataires de la charte. Cette reproduction des grands principes de la charte et des signatures sur une immense bâche de plus de 100 m_ sera le témoignage d’un engagement fort pour les 200.000 visiteurs attendus au Havre avant les départs du 3 et 4 novembre.

Les principales actions de Jacques Vabre pour l’événement :

• Réduction et compensation des émissions de Carbone avec Rainforest Alliance
Mise en application de mesures pour limiter les émissions de CO2 et compenser les émissions restantes en soutenant un projet de reforestation de 15.000 hectares de terre au sud de Salvador de Bahia. Cette zone est considérée comme prioritaire pour la reforestation de l’Atlantic Forest et fut désignée comme « World Natural Heritage Site » par l’Unesco.

• Mission Bahia avec Rainforest Alliance
Soutien humain et financier de Jacques Vabre pour aider les fermes de Bahia à obtenir la vérification de Rainforest Alliance :
- envoi de deux étudiants au Brésil durant 3 mois pour aider l’ONG à vérifier les fermes et coopératives dans le sud de Salvador de Bahia. Ces étudiants auront un rôle de soutien dans l’avancement du projet de vérification.
- participation au financement des actions à mettre en place pour l’obtention de la vérification.

• Conversion du café Bahia : 30 % des grains vérifiés par Rainforest Alliance !
En novembre, une partie des fermes dont sont issus les grains du café Bahia sera vérifiée par Rainforest Alliance. Ainsi le café Bahia apportera le même plaisir avec 30% de grains produits dans le respect des principes de développement durable (30% des grains vérifiés par Rainforest Alliance).

• Sur le village du départ : animations pédagogiques sur le thème du développement durable pour le grand public.
Un parcours interactif et pédagogique sera mis en place au Havre afin de sensibiliser le public aux enjeux du développement durable.

Les dates clés :

• 3 octobre 2007
- Conférence de presse de la Transat Jacques Vabre à Paris
- Signature officielle de la Charte de la Transat Jacques Vabre

• 27 octobre 2007
- Inauguration du Village de la Transat Jacques Vabre au Havre
- Inauguration du Mur de la Charte Transat Jacques Vabre sur le village
- Inauguration des espaces pédagogiques animés par Jacques Vabre et Rainforest Alliance

• 3 et 4 novembre 2007 : Départs de la Transat Jacques Vabre du Havre

• Mi-novembre 2007 : Premières arrivées des concurrents à Bahia

4 ans de partenariat avec Rainforest Alliance

Kraft Foods mène depuis plus de 10 ans des actions dans les pays producteurs de café. En 2003, Jacques Vabre devient partenaire de Rainforest Alliance, ONG engagée dans la préservation de la nature et de la biodiversité depuis 1987. Que ce soit en Colombie, au Pérou, au Vietnam ou en Ethiopie, leur point commun est de mettre l’accent sur l’accroissement de la qualité qui permet un meilleur accès et de meilleurs prix sur le marché international du café, tout en prenant en compte les enjeux de protection des ressources naturelles.

Présente dans 54 pays, Rainforest Alliance agit en faveur du développement durable dans les pays du sud. En 1989, ce fut l’une des ONG à l’origine de la norme FSC. Luttant contre toutes les causes de déforestation, elle a mis en place, il y a près de 13 ans, une démarche de vérification en matière d’agriculture durable qu’elle a déclinée par type de culture (bananes, café, fleurs…). L’objectif est de permettre aux populations locales de gérer de façon responsable et autonome leurs ressources mais aussi d’améliorer leurs conditions de vie. La vérification Rainforest Alliance (respect des ressources naturelles, de la biodiversité et des conditions sociales de production, concertation avec les communautés locales...) est accessible à tous les producteurs.

Depuis 4 ans, Jacques Vabre s’est engagé à acheter des quantités croissantes de café vérifié par Rainforest Alliance. Les grains issus des plantations contrôlées par Rainforest Alliance sont présents dans les cafés Jacques Vabre et ce, sans augmentation de coût pour le consommateur.

En juin dernier, deux nouveaux cafés 100 % Origine ont été lancés sur le marché. Répondant à plus de 200 critères établis par Rainforest Alliance, les cafés Perou et Costa Rica /ont 100 % de leurs grains vérifiés par l’ONG !

Enfin, en novembre prochain, les deux références 100 % Origine Bahia et Popayan, arriveront sur le marché avec 30 % de grains vérifiés par Rainforest Alliance.
Site internet : http://www.jacques-vabre.com

Flash Info Mondial Class 40' de la Trinité



- L’architecte des Akilaria 40’, Marc Lombard, a embarqué à bord du voilier d’Eric Galmart pour le convoyage vers la Trinité qu’ils atteindront mercredi après-midi.

- Frédéric Meunier, directeur du chantier MC-Tec et constructeur des Akilaria en Tunisie, sera à La Trinité pour le Mondial.

- A la Trinité sur Mer, Didier Corre assure la distribution exclusive des Akilaria pour la France. Il a pris la barre du chantier Kervilor-vanek en 2002, il en a doublé le chiffre d'affaires et créé 20 emplois.

- « Deep Blue » l’Akilaria 40’ de Florence Arthaud, 2ème marche du Podium de la Matondo-Congo, est en développement chez Pinta à La Rochelle.

- Victoire de l’Akilaria 40’ « EDF, énergie nouvelle » de David Augeix dans la Mini-Max en Méditerranée.

- L’Américan David Farrington et l’Allemand Florian Gonser ont entrepris la remontée de Tunisie vers les côtes atlantiques. Ils ont atteint les îles Baléares rapidement. La deuxième partie du tronçon, Ibiza – Port Medoc validera leur qualification pour la Transat.

- La tentation Class 40' : à Marseille, Thierry Bouchard et Oliver Krauss, deux virtuoses du Mumm, Figaro Solo et autres circuits d'élite, mettent au point l'Akilaria neuf qu'ils viennent de réceptionner la semaine dernière.

La météo ne devrait guère évoluer, succession de grains et éclaircis. Défilé de garde robe garanti !

Avec déjà une cinquantaine d’adeptes dans le monde, le succès de la Class 40’ est confirmé et s’appuie sur un calendrier sportif bien chargé dont le Mondial Class 40’, troisième épreuve de la saison, s’annonce comme l’ultime prélude à la grande hauturière en double de fin d’année, la Transat Jacques Vabre.

Première édition du Mondial Class 40’ à la Trinité sur Mer du 20 au 22 juillet 2007.


Le programme du Mondial, quatre grands côtiers et un Olympic final, au large de la La Trinité sur Mer, va offrir aux quinze équipages en lice une opportunité rare de se jauger et de s’étalonner au contact les uns des autres, et à toutes les allures ! C’est en tout cas l’objectif majeur des quatre Akilaria 40’ engagés dans la course, dont trois unités de la deuxième génération ont été livrées récemment.

« Le bateau est excellent au près, mais on n’a fait que cela, on n’a pas encore testé le portant ! On va enfin pouvoir se comparer. » lâche Eric Galmart, co-propriétaire de l’Akilaria 40’, Grassi-Bateaux, qui a réalisé le deuxième chrono du record SNSM en Class 40’.

« Nous serons six à bord, nous avons embarqué du beau monde, des marins beaucoup plus aguerris que nous, des équipiers de 60 pieds qui vont occuper les postes clés. Nous leur avons demandé de parler Haut et Fort car Olivier (Grassi) et moi, nous sommes sans doute des amateurs éclairés, mais pas des professionnels et nous avons besoin de leurs conseils pour préparer la Transat Jacques Vabre ».

Même écho à bord de l’Akilaria de Jean-Michel Viant qui a été mis à l’eau en Mai dernier. Ce n’est pas faute d’avoir navigué, puisque Jimmy et Olivier Magré ont déjà accompli leurs 1.000 milles de qualification. « Nous avons eu beaucoup de vent, jusqu’à 45 nœuds, on a cassé ce qui devait casser, on a fiabilisé l’ensemble et affiné quelques réglages. Il nous semble puissant et rapide, mais la classe est assez homogène, nous allons pouvoir étalonner nos montures et surtout nous comparer aux marins qui les mènent car nous ne sommes pas professionnels »; L’humilité de ce triple Tour-du Mondiste prête à réflexion. Il confirme l’esprit de la Class 40’ qui privilégie le plaisir de participer aux grandes Courses au Large dans un budget raisonnable et de régater au cœur d’une flotte de classe « à armes égales ».

Deux autres Akilaria 40’ sont inscrits au Mondial, celui de Dominique Vittet, fin prêt pour la saison 2008, et celui du Belge, Gérald Bibot qui a réalisé le troisième temps du record SNSM.

jeudi 19 juillet 2007

Italie


Angelo CECERE a créé un site consacré aux Class 40, en italien.

http://www.class40.it

Le chantier ACDesign met en route l'Acyd 40, conforme à la jauge.

http://acdyacht.it

Les Sables-Madère-Les Sables Noblet à l’arraché !


La première édition de la course dédiée aux Class’40 a répondu à toutes les attentes, des organisateurs, des coureurs, des partenaires, des médias et du public ! La course a démontré que son parcours aller-retour était très technique et très varié, que les options tactiques étaient au rendez-vous, et que le suspens était intense jusqu’à la fin ! Yvan Noblet s’impose ainsi de seulement 26 minutes devant Benoît Parnaudeau…
Pour une première course uniquement réservée aux voiliers répondant à la jauge Class’40, Les Sables-Madère-Les Sables a réussi son pari de mélanger professionnels et amateurs, parcours aller au portant musclé et retour au près soutenu, brise et petits airs, escale à Quinta do Lorde accueillante, départ et arrivée aux Sables d’Olonne très suivis par le public, mais surtout compétition de haut vol avec des écarts extrêmement réduits… Il faut dire que malgré une flotte limitée à dix partants en raison du blocage de certains voiliers sur un cargo, le plateau était très varié avec quatre prototypes, trois Pogo-40 et trois Jumbo-40 qui ont finalement confirmé que leurs performances étaient très proches. Avec des carènes très différentes mais des contraintes de jauge très strictes (longueur, tirant d’eau, poids, surface de voile), les Class’40 sont restés au contact pendant de longues heures, voir plusieurs jours, sans que le potentiel ne marque un sensible avantage pour l’un ou l’autre. __
Finisterre capital_C’est donc la tactique, la compétence et la détermination des équipages ainsi que les choix météorologiques qui ont établi les hiérarchies. A l’aller, Yvan Noblet (Appart City) a réussi à passer assez près du cap Finisterre pour décrocher ses poursuivants et dérouler un long bord sous spinnaker très rapide jusqu’à Quinta do Lorde. Tandis qu’au retour, c’est de nouveau le passage de la pointe espagnole qui a créé le différentiel à l’arrivée… à l’avantage des partisans d’une route très à l’Ouest, Cécile Poujol (Merci les amis !), Benoît Parnaudeau (Jardin Bio-Prévoir). « En partant, nous avions 9h57’ d’avance sur Benoît mais on s’est dit que ce n’était qu’un tampon… Cela ne permettait pas d’assurer une victoire. Donc nous avons marqué nos concurrents au début mais on a été surpris par la vitesse d’autres Class’40 dans la brise au près ! Je ne suis pas content de moi tactiquement, parce que j’ai tricoté à l’envers en n’allant pas au bout de mes options. J’ai tout fait à la moitié ! Au lieu de rester avec Cécile et Benoît vers l’Ouest, je suis parti sur une route médiane qui ne ressemblait à rien… On a préféré rester au contact de Destination Calais et de Choice Hôtels qui s’avéraient de bons lièvres, mais on s’est fait embarquer sur une mauvaise trajectoire. Au cap Finisterre, on arrive trois heures en retard et on prend toutes les bulles sans vent alors que les leaders avancent encore ! A la veille de l’arrivée, je n’y croyais plus… Cécile avait cent milles d’avance et on progressait péniblement à sept nœuds ! Mais les trois premiers ont tamponné en arrivant sur les Sables d’Olonne et on a pu combler notre déficit… parce qu’on a jamais rien lâché. On finit avec 26 minutes d’avance : l’important, c’est la victoire, qu’on n’a tout de même pas volé ! Je suis ravi en tous cas… »__
Des écarts peu marqués_Le classement à Quinta do Lorde comme aux Sables d’Olonne et au cumulé le confirme : trois bateaux en vingt minutes à l’arrivée aux Sables d’Olonne, 26 minutes d’écart entre le premier, Yvan Noblet (Appart City) et le second Benoît Parnaudeau (Jardin Bio-Prévoir) mais aussi seulement deux minutes entre Jean-Edouard Criquioche (Choice Hôtels) et Lionel Regnier (Groupe Séfico) au classement général… « Cette course nous a permis de voir que les bateaux étaient très proches en potentiel malgré leur différence architecturale. Et le parcours nous a offert toutes les conditions de navigation, avec un aller superbe au portant dans la brise et avec un retour dur mais très tactique au près. C’était une superbe épreuve avec une ambiance entre les équipages très agréable. Cela nous a permis de naviguer souvent au contact, ce qui n’avait pas été le cas lors de la Route du Rhum, et ainsi d’appréhender réellement les points forts et les points faibles de chacun… L’avenir démontrera que Les Sables-Madère-Les Sables sera un moment fort du calendrier des Class’40 et j’y serais dans deux ans ! »__Ne reste plus en mer que Stephen Card épaulé par Maxime Pachot (Cariberia) : le Class’40 britannique était encore à vendredi soir à plus de 400 milles de l’arrivée. Le temps limite étant fixé à 19h31 dimanche, il est peu probable qu’il puisse en finir avant cette date… A noter que Cécile Poujol (Merci les amis !) a reçu une pénalité d’un quart d’heure en raison d’un plomb de jauge cassé lors de la première étape et déclaré par le skipper, ce qui ne change pas son classement général. __La remise des prix aura lieu dimanche 15 juillet à 18h aux Sables d’Olonne pour annoncer le renouvellement de cette épreuve dans deux ans ! __
Arrivées aux Sables d’Olonne (deuxième étape)_1- Benoît Parnaudeau (Jardin Bio-Prévoir) en 7j 18h 31’ 26’’_2- Cécile Poujol (Merci les amis !) en 7j 18h 32’ 42’’ à 1’ 16 du premier_3- Jean-Pierre Amblard (Azawakh III) 7j 18h 51’ 28’’ à 20’02’’ du premier_4- Pierre-Yves Chatelin (Destination Calais) en 8j 00h 35’ 49’’ à 6h 04’ 23’’ du premier_- Yvan Noblet (Appart City) en 8j 04h 02’ 45’’ à 9h 31’ 19’’ du premier_6- Lionel Regnier (Groupe Séfico) en 8j 04h 17’ 00’’ à 9h 45’ 34’’ du premier_7- Jean-Edouard Criquioche (Choice Hôtels) en 8j 09h 34’ 40’’ à 15h 03’ du premier_8- Alexis Guillaume (Méréna) en 8j 10h 33’ 40’’ à 16h 02’ du premier__
Classement général provisoire des Sables-Madère-Les Sables (cumul deux étapes)_1- Yvan Noblet (Appart City) en 13j 00h 31’ 09’’ à 6,99 nœuds de moyenne_2- Benoît Parnaudeau (Jardin Bio-Prévoir) en 13j 00h 57’ 33’ à 26’ 24’’ du premier_3- Jean-Pierre Amblard (Azawakh III) en 13j 05h 19’ 17’’ à 4h 48’ 08’’ du premier_4- Cécile Poujol (Merci les amis !) en 13j 05h 52’ 54’’ à 5h 21’ 45’’ du premier*_5- Pierre-Yves Chatelin (Destination Calais) en 13j 09h 25’ 24’’ à 8h 54’ 15’’ du premier_6- Jean-Edouard Criquioche (Choice Hôtels) en 13j 21h 06’ 12’’ à 20h 35’ 03’’ du premier_7- Lionel Regnier (Groupe Séfico) en 13j 21h 08’ 03’’ à 20h 36’ 54’’ du premier_8- Alexis Guillaume (Méréna) en 14j 13h 30’ 50’’ à 1j 12h 59’ 41’’ du premier__*Pénalité de 15’ pour plomb de jauge cassé.

vendredi 22 juin 2007

Ils seront 10 pour Madère



La nouvelle Class’40 imaginée en 2005 connaît un succès sans précédent : dès les premières unités construites (le premier Jumbo-40 fut réalisé dès 2004), les armateurs amateurs et professionnels se sont investis dans cette série qui permet de concilier régates en équipages, croisières rapides, courses océaniques en solitaire, transatlantiques en double. Bref un programme très ouvert pour un coût raisonnable puisque la jauge des monocoques Class’40 limite nombre de paramètres qui tendent à grever les budgets (carbone dans les coques, titane, quille pendulaire…)._Simples dans leurs libellés, les contraintes de construction et de stabilité latérale ont incité de nombreux architectes à concevoir des voiliers de 40 pieds marins, faciles à mener, rapides et raisonnablement confortables. Construits en France, mais aussi en Grande-Bretagne, en Tunisie, en Thaïlande, au Québec… cinquante-deux Class’40 sont déjà répertoriés par la classe ! Avec des concepteurs reconnus pour leurs prototypes du Vendée Globe, de la Mini Transat ou de la coursecroisière comme le Groupe Finot, Marc Lombard, Pierre Rolland, Guillaume Verdier, François Lucas, Julien Marin, Owen-Clarke, Tanguy de Lamotte, Luc Bouvet, Samuel Manuard, Simon Rogers…

Marins au palmarès déjà flatteur comme Patrice Carpentier, Gildas Morvan, Dominic Vittet, Alex Bennett, Benoît Parnaudeau, Ian Munslow, Joé Seeten, Damien Grimont… ou amateurs éclairés tels Gery Trentesaux, Michel Mirabel, Yvan Noblet, Pierre-Yves Chatelin, Gwenc’hlan Catherine, Jacques Fournier, Lionel Regnier, John Ryan, Rod Skellet… la Class’40 rassemble des coureurs de tous les horizons et déjà de plusieurs nations.__
Un aller-retour de 2220 milles_La première édition de la course Les Sables-Madère-Les Sables, est née de la volonté de proposer au départ de la cité vendéenne, une nouvelle épreuve qui vienne en complément du Vendée Globe (organisé tous les quatre ans pour les monocoques de 60 pieds) et de la course Les Sables-Les Açores-Les Sables (organisée tous les deux ans pour les Mini de 6,50 m). Les 40 pieds se positionnent comme la série intermédiaire entre ces jeunes coureurs s’initiant au grand large à bord de leur Mini, et les coureurs expérimentés qui effectuent le tour du monde en solitaire. Découverts par le grand public à l’occasion de la dernière Route du Rhum 2006 où vingt-cinq Class’40 prenaient le départ de Saint-Malo pour Pointe à Pitre, ces monocoques ont depuis établi un programme annuel qui marie courses océaniques et régates au large._Ainsi, la course entre les Sables d’Olonne et Madère, se positionne comme une épreuve originale par son parcours aller-retour, en plein été, donc avec des conditions météorologiques très variées et, pour les équipages en double, cette compétition servira aussi de qualification pour la transat Jacques Vabre d’octobre prochain. Avec dix Class’40 sur la ligne de départ, cette première édition propose déjà un panel intéressant de concepts architecturaux très divers puisque deux bateaux de série sont représentés à égalité (trois Pogo-40 et trois Jumbo-40) aux côtés de quatre prototypes très différents._Les équipages devront composer avec un parcours scindé en deux sections : une sortie du golfe de Gascogne très souvent à négocier face à un flux d’Ouest, donc en louvoyant jusqu’au cap Finisterre, soit près de 400 milles ; puis une longue descente vers l’île de Madère le long des côtes du Portugal, en général dans les alizés de secteur Nord, soit environ 700 milles. A l’orée des prévisions météorologiques à long terme, cette première partie pourrait s’avaler en un peu plus de cinq jours pour les premiers,__
Les concurrents des Sables-Madère-Les Sables :_*n°3 - Pierre-Yves Chatelin (Destination Calais) Jumbo-40_*n°6 - Jacques Fournier (Nous entreprenons) Pogo-40_*n°8 - Alexis Guillaume (Méréna) Jumbo-40_*n°10 - Lionel Regnier (Groupe Sefico) Pogo-40_*n°11 - Louis Duc (Azawakh III) Jumbo-40_*n°17 - Benoît Parnaudeau (Jardin Bio-Prévoir) Nacira-40_*n°19 - Stephen Card (Cariberia) LC-40_*n°20 - Jean-Edouard Criquioche (Cinémas Grand Forum) Pogo-40_*n°25 - Yvan Noblet (Appart City) Ker-40_*n°32 - Cécile Poujol (PACA Entreprendre) LNM-40

mercredi 20 juin 2007

CASTING



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mesurant au moins 1,74m

Premier cstong mi-septembre

Casting final fin septembre

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Prise de vue : mi-octobre

Défraiement + prise en charge photographe, maquillage, coiffure

Envoyez un portrait + une photo en pied à : model-blog@hotmail.fr

EXEMPLE 3


EXEMPLE 2


EXEMPLE 1