Par Laurent Barbotin - 01/05/2006 - L'Expansion
Le logo Orange à l'envers dérivant au milieu de l'océan. L'image offerte en novembre dernier à des millions de téléspectateurs par le naufrage du trimaran Orange Project, lors de la Transat Jacques Vabre, a fait frémir son sponsor. Pas sûr pour autant qu'elle ait fait du tort à l'opérateur de téléphonie mobile. C'est précisément pour afficher leur esprit d'aventure et leur goût du risque que les marques s'impliquent dans les courses de multicoques. Ces dernières années, elles ont été servies ! En 2002, une violente tempête dans le golfe de Gascogne a fait chavirer quinze des dix-huit multicoques de la Route du Rhum. L'an dernier, six des dix concurrents inscrits au départ n'ont pas fini la Jacques Vabre. L'hécatombe a failli coûter cher à l'image de la voile en général et au championnat du monde des multicoques en particulier, qui combine des épreuves de grands prix en équipage et des courses océaniques en solitaire.
Départ de sponsors (Bonduelle, Bayer CropScience, La Trinitaine...), manque de visibilité médiatique, championnat désorganisé, la compétition la plus spectaculaire et la plus emblématique de la voile a bien failli sombrer. C'est le baron Benjamin de Rothschild, propriétaire de deux trimarans (Gitana XI et Gitana XII), qui a décidé de voler au secours de l'épreuve. Rebaptisé « Multi Cup 60 », le nouveau circuit ne comptera désormais que six courses en équipage étalées sur quatre ans. De quoi relancer l'intérêt des sponsors, des skippers, des armateurs internationaux, mais aussi des centaines de petites entreprises qui vivent dans l'ombre des géants des mers. « Autour de la course à la voile s'est développée toute une économie, avec des marins, des constructeurs, des voileries », explique Eric Coquerel, patron de l'agence de communication Effets Mer. Ce dernier évalue à environ 40 millions d'euros les sommes qui irriguent chaque année le petit monde des grandes courses au large.
Depuis les exploits d'Eric Tabarly dans les années 60, la voile a connu un développement spectaculaire dans notre pays. La Fédération française de voile revendique près de 300 000 licenciés, et l'activité compte des millions de passionnés. Elle a de nombreux atouts à faire valoir, qui justifient l'implication de sociétés comme Orange, Banque populaire ou Groupama. C'est l'un des rares sports, avec le cyclisme, qui autorisent l'annonceur à exposer sa marque en baptisant de son nom le bateau - ou l'équipe. Il véhicule en outre des valeurs dont tout dirigeant cherche à parer son entreprise : audace, ténacité, technicité. L'image de la voile est d'autant plus positive qu'il s'agit d'une activité écologique et épargnée par le dopage. Les skippers sont perçus comme des aventuriers sacrifiant tout à leur passion, et non comme des stars surpayées.
« Plus les magasins Géant que je visite sont loin de la mer et plus j'y suis accueilli chaleureusement », se réjouit Michel Desjoyaux, le skipper du bateau Géant, basé à Port-la-Forêt (Finistère). « C'est un sport très fédérateur en interne, nous vivons ensemble une aventure », confirme Frédérique Granado, responsable de la communication de Groupama. Le rêve n'ayant pas de prix, l'assureur va investir 7 millions d'euros dans la construction d'un maxi-catamaran de 105 pieds, qui sera mis à l'eau en juin. « Notre budget total de sponsoring, exclusivement consacré à la voile, s'élèvera à 8 millions d'euros par an », ajoute Frédérique Granado. Ce nouveau géant des mers, Groupama 3, s'attaquera au record détenu par Bruno Peyron et son équipage, qui ont bouclé un tour du monde en cinquante jours sur Orange 2. Ce qui a permis à l'opérateur, l'un des plus gros investisseurs du milieu sportif à travers le football et le rugby, de faire une entrée fracassante dans le monde de la voile.
Un sponsor désirant faire figurer sa marque au palmarès des grandes traversées, comme la Route du Rhum ou la Transat Jacques Vabre, devra investir dans un multicoque de 60 pieds. Le budget se situe entre 8 et 10 millions d'euros répartis sur quatre ans, dont environ 3 millions pour la seule construction du bateau. Ce dernier constituera en outre, même en dehors des courses, un très bon outil de promotion pour l'entreprise, qui y accueillera clients et prospects. « Il n'y a pas de meilleur outil de relations publiques, à part peut-être une écurie de formule 1 », assure Marc Audineau, directeur de la communication du groupe immobilier Foncia, sponsor d'Alain Gauthier.
Mais la fragilité de ces « F1 de la mer », capables d'atteindre des vitesses de 40 noeuds (70 kilomètres-heure), pose problème. Au point que certains skippers refusent désormais d'y embarquer en solitaire : dans des conditions difficiles, ces bateaux extrêmes peuvent se retourner, et il est alors impossible de les remettre à flot sans une aide extérieure. La multiplication des naufrages a conduit les assureurs à augmenter leurs tarifs, qui atteignent environ 400 000 euros par an et incluent des franchises de l'ordre de 100 000 euros. Conséquence : certains skippers prennent le départ sans assurance, et le sponsor assume alors seul les réparations éventuelles, voire la perte du bateau. « C'est un sport où la marque ne se contente pas de placarder son logo sur un événement mais se positionne en tant qu'acteur : le risque fait partie du sponsoring de la voile », explique Thierry Bouvard, de Banque populaire.
Pas étonnant donc de voir les sponsors délaisser les multicoques au profit des grands monocoques (60 pieds, catégorie Imoca). Le Groupe Bonduelle y a même gagné une notoriété supérieure grâce à la deuxième place de Vincent Riou au Vendée Globe Challenge 2004, avant d'abandonner définitivement le sponsoring. Ce tour du monde organisé tous les quatre ans, présenté comme l'« Everest de la mer », compte désormais parmi les grands rendez-vous sportifs. Grâce aux nouvelles technologies de communication, il procure aux sponsors une visibilité importante sur une durée de quatre mois. Foncia a décidé de suivre l'exemple de Bonduelle en vendant son multicoque pour tout miser sur un monocoque lors de la prochaine édition, en 2008. Le budget de ce type de bateau est nettement inférieur : autour de 5 millions d'euros sur quatre ans, dont la moitié pour la construction.
Du coup, l'investissement revient à la portée d'une PME. Les deux dernières éditions ont d'ailleurs été remportées par des bateaux sponsorisés par PRB, une société vendéenne de 200 salariés fabriquant des revêtements pour le bâtiment, qui a vu son chiffre d'affaires augmenter de 5 % lors de la course.
L'inconvénient des monocoques, pour un sponsor, est qu'ils sont condamnés à faire de la figuration dès lors qu'ils s'alignent aux côtés des multicoques. C'est pourquoi certaines entreprises, comme le pâtissier Brossard (lire page 57) ou la Banque populaire, qui investit 4 millions d'euros par an dans ce sport, répartissent le risque. Cette dernière, qui veut se positionner comme la « banque de la voile », sponsorise un catamaran de 60 pieds, mais aussi un monotype Figaro (pour la course du même nom), tout en subventionnant la Fédération française de voile ainsi qu'une association qui restaure les mythiques Pen Duick d'Eric Tabarly.
mardi 2 octobre 2007
La voile, pour sponsors au coeur bien accroché
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mercredi 26 septembre 2007
ROUTE DU RHUM : La Classe des Class 40 prend position
Avec les conclusions suivantes :_- accueil réduit à sa plus simple expression à l’arrivée de la Marina de Pointe à Pitre ;
- aucune logistique média sur la ligne d’arrivée facilitant la prise d’images et de sons pour les concurrents et à destination des médias.__La Class 40 a cependant apporté le plus fort montant (toutes classes confondues) de droits d’inscription perçus par l’organisateur pour un retour final le plus faible en terme de qualité de service et de primes de course.__Il était bien normal, dans ces conditions et avec à nouveau une participation majeure sur la Transat Jacques Vabre (50% des inscrits), que la Class 40 fasse valoir auprès de la société Pen Duick une égalité de traitement avec les autres classes engagées, et surtout une gestion en adéquation avec sa philosophie et ses statuts qui consiste :__- à rechercher dans les épreuves un accueil et un retour en image de qualité pour les partenaires des coureurs et les médias ;_- à plutôt alléger les frais d’inscription de l’ensemble des coureurs qu’à récompenser financièrement les meilleurs ;_- à rechercher auprès des organisateurs une contribution à son développement. __
- Malgré des démarches engagées dés janvier 2007 avec la société Pen Duick et après avoir eu la naïveté de penser que le respect de la parole donnée et l’écoute de nos préoccupations étaient le fondement d’une relation durable, force est de constater à ce jour une fin de non recevoir et une situation d’impasse.__Pour ces raisons, la Class 40 exprimera ouvertement son désaccord avec la société Pen Duick tant qu’un accord constructif et durable ne sera pas intervenu entre les deux parties.
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samedi 8 septembre 2007
KOI D'9 = L'ARTECH 40
L'Artech 40 est directement issu de la nouvelle Jauge Class 40'. Il est destiné principalement à courir au large en équipage réduit ou à la croisière très rapide. __S'inspirant largement des Mini-transat 650 et des monocoques 60 pieds Open, il s'adresse néanmoins à un plus large public, la jauge interdisant notamment les appendices mobiles et limitant l'emploi des matériaux exotiques afin de réduire les coûts de fabrication et de fonctionnement.__Le Class 40 se positionne comme support de prédilection sur des courses telles la Route du Rhum ou l'Ostar pour les navigateurs professionnels comme pour les amateurs éclairés ne disposant pas de gros budgets.
Pensé et dessiné pour gagner, L'Artech 40 est un produit performant bénéficiant des matériaux et des méthodes de mise en œuvre les plus high-tech autorisés par la jauge, et de toute notre expérience et notre savoir faire dans le domaine de la course au large : conception, réalisation, préparation et navigation.
L'Artech 40 propose un large panel de configurations : plan de pont équipage ou solitaire, gréement course ou course-croisière, quille fixe grand ou petit tirant d'eau, quille relevable, aménagements course ou croisière…Il se place ainsi comme un voilier ultra performant allant du voilier de croisière (très) rapide au pur coursier.
Caractéristiques :
Longueur HT
12.19m
GV
83m_
Largeur max
4.50m
Génois max
32m_
Franc Bord moyen
1.15m
Solent
22m_
Tirant d'eau
3.00/2.00m
Tourmentin
15m_
Tirant d'air
19.00m
Spi 1
190m_
Bout Dehors
2.00m
Spi 2
110m_
Ballasts
2*750l
Gennaker 1
50m_
Déplacement lège
4.65t
Motorisation
30cv
Matériaux :
Sandwich Verre/Mousse PVC /Epoxy
Construction sous vide d'air sur moule mâle
Mât carbone à 2 étages de barres de flèches_Bôme carbone _Bout dehors rétractable carbone
Safrans suspendus sous voûte ou relevables sur tableau arrière, _Pelles et mèches composites_Quille fixe ou relevable (3,00 m / 2,00 m), voile en acier HR avec carénage composite, bulbe en plomb
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31 INSCRITS POUR LA TRANSAT JACQUES VABRE
Skipper Bateau Nationalité Statut
Miranda Merron 40 Degrees Anglaise Qualifié
Peter Harding Anglaise
Marc Emig A.ST Group Française
Christopher Pratt Française
Thierry Bouchard Ad Hoc Largo Française
Oliver Krauss Française
Yvan Noblet Appart City Française Qualifié
Patrick Morvan Française
Dominic Vittet ATAO Audio System Francaise Qualifié
Thierry Chabagny Francaise
Simon Clarke Clarke Offshore Racing Anglaise
David Lindsay Anglais/Neo Zelandais
Florence Arthaud Deep Blue Française Pré-inscrit
Luc Poupon Française
Jean-Michel Viant E. Leclerc Française Qualifié
Olivier Magre Française
David Augeix EDF Energies Nouvelles Française Qualifié
Nicolas Marchand Française
Alex Bennet Fujifilm Anglaise Qualifié
Ifor Pedley Anglaise
David Lefebvre Gonser Group Française
Florian Gonser Allemand
Christophe Coatnoan Groupe Partouche Française
Christophe Lebas Francaise
Lionel Regnier Groupe Sefico Française Qualifié
Pierre-Yves Cavan Française
Benoît Parnaudeau Jardin Bio-Prévoir Française Qualifié
Jean-Christophe Caso Française
Cécile Poujol Merci les amis ! Française Qualifié
Rémi Beauvais Française
Jacques Fournier N.C. Française
André Jantet Française
Eric Galmard N.C. Française Qualifié
Olivier Grassi Française
Gérald Bibot N.C. Belge
Yvon Berrehar Française
Bruno Jourdren N.C. Française
Nicolas Pichelin Française
Alexis Guillaume N.C. Belge Qualifié
Bernard Boon Falleur Belge
Jean-Edouard Criquioche N.C. Française
Benoît Hochart Nautique-Sèvre Française Pré-inscrit
Jérôme Renous Française
Ned Collier Wakefield NCW RACING Anglaise
Daniel gohl anglaise
Rune Aasberg Norway Norvégien
Tom Thoresen Norvégien
Yves Ecarlat Nouvelle Calédonie Française Pré-inscrit
Maria Van Lierde Belge
Tanguy de Lamotte Novedia/Set Environnement Française
Nick Bubb Anglaise
Lenjohn Van Der Wel Ocean Warrior (Kazimir Partners) Afrique du Sud / Hollandais
Peter Van Der Wel Hollandais
Arnaud Aubry Sidaction Francaise
Antoine Carpentier Francaise
Giovanni Soldini Telecom italia Italien
Pietro d'Ali Italienne
Pascal Doin THIRARD Francaise
Eric Defert Francaise
Patrice Carpentier Volvo Penta Réseau France Francaise Qualifié
Jean Philippe Totot Francaise
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2008, UN PETIT TOUR AU CANADA ?
LA ROCHELLE 400ÈME QUEBEC
Départ le 8 mai de La Rochelle
Arrivée le 21 juin à Québec
Parcours de 3550 milles.
Escales à Ponta Delgada (Açores) et à Gaspé (Québec).
Site: www.grandetraversee400.com
Contact: Camille contact@grandetraversee400.com
En 1608, Samuel de Champlain, père de la Nouvelle France, traversait l'Atlantique pour fonder la ville de Québec.
La Grande Traversée de l'Atlantique s'inscrit dans le cadre des très nombreux événements de ce 400e anniversaire, organisés tant au niveau national que dans les régions françaises. Mais elle est aussi cette occasion unique de rassembler, d'accompagner et de partager autour d'une formidable expérience maritime.
Ils seront des dizaines de navigateurs à mettre leurs voiles dans celles de Champlain pour aller célébrer cet anniversaire "de l'autre côté".
Que ce soit pour certains l'espoir d'un grand voyage enfin possible, ou pour d'autres une belle navigation de plus, La Grande Traversée de l'Atlantique est une aventure unique :
- Elle est ouverte à tous les plaisanciers (voir conditions),
- Elle est une occasion exceptionnelle de rencontres, de partages et d'échanges avec d'autres plaisanciers, au départ de La Rochelle, aux escales, à Québec,
- Elle constitue l’un des événements majeurs des manifestations qui se préparent en France mais aussi au Canada.
Pour Qui ?
Qui, possédant un bateau à voile, plaisancier aguerri ou navigateur moins audacieux, grand voyageur ou petit découvreur, habitué au long cours ou fervent des côtes, n'a jamais rêvé de
_Comment ?Le 8 mai 2008, la flotte partira de La Rochelle pour se rendre à Ponta Delgada (Açores) qu’elle quittera le 23 mai pour les côtes québécoises. Après un pointage à Gaspé, les bateaux navigueront sur le Saint-Laurent pour une arrivée à Québec aux alentours du 23 juin. Ils auront parcouru 3550 milles et navigué pendant 43 jours.
A La Rochelle
Evénements suivis par Bernard Mounier, chargé de mission pour le 400e à La Rochelle.
- Le Centre d'Interprétation de la Nouvelle France
- Une année d'animation dans la Ville
- Le Village de la Grande Traversée
- La mise en scène du départ de La Grande Traversée
- Une fête populaire sur le port
Les bateaux
Ils seront amarrés dans le Bassin des Chalutiers, au coeur de la Ville. Ils devront être présents à La Rochelle à partir du 1er mai 2008 à 12h. Le chef de bord ou son représentant devra être à bord pour satisfaire aux contrôles de sécurité.
Le village de La Grande Traversée
Du 1er au 8 mai 2008, un village de la Traversée franco-canadien sera installé Quai d’Honneur du Bassin des Chalutiers. Ouvert au grand public il proposera animation, restauration, concerts.
Un espace particulier sera réservé aux plaisanciers et au Comité d’Organisation de La Grande Traversée.
> Pour plus d'informations, consultez le site de l'Office du Tourisme de la ville de La Rochelle
Le départ de La Grande Traversée de la Rochelle, le 8 mai 2008,
sera l'occasion de manifestations et d'animations importantes liées au 400e.
8 mai 2008 - La Rochelle : - départ de la Grande Traversée de l'Atlantique " Dans le sillage de Champlain "
- navigation d’environ 1200 milles jusqu'à Ponta Delgada (Açores)
- arrivée aux Açores autour du 19 mai ; rassemblement de la flotte
23 mai 2008 : - départ de Ponta Delgada pour les côtes québécoises
- navigation de 1950 milles environ
- arrivée à Gaspé, en Gaspésie (Québec) autour du 11 juin ; “pointage”
- de la flotte
16 juin 2008 : - dernier départ pour l'embouchure du Saint-Laurent puis Québec
- navigation d'environ 400 milles
Vous délaissez la haute mer pour naviguer sur un grand fleuve. Entre Gaspé et
Québec des escales officielles sont au choix des chefs de bord
(Rivière-aux-Renards, Sainte-Anne-des-Monts, Matane, Rimousky,
Tadoussac, Cap-à-l'Aigle). Des " loups de mer " québécois volontaires seront
disponibles pour monter à bord des navires et les guider dans les eaux du
Saint Laurent.
21 juin 2008 : - arrivée à Québec ; accueil au Yacht Club de Québec.
Vous aurez parcouru environ 3550 milles et aurez navigué pendant 43 jours.
Le Comité d’Organisation de la Grande Traversée sera présent pour vous accueillir à Ponta Delgada, Gaspé et Québec.
Vous pourrez participer ensuite aux fêtes du 400e à Québec, à partir du 23 juin, et prendre ensuite le départ du retour aux Sources qui partira de Québec le 6 juillet avec une arrivée prévue à La Rochelle le 24 août 2008.
Partenaires Presse
FRANCE BLEU_Le réseau des locales de Radio France
RFI_Radio dédiée à l'information en mer ...
VOILES ET VOILIERS_Le numéro un de la presse bâteau française
ET LE RETOUR
QUEBEC - ST MALO
Départ le 20 juillet 2008.
La Transat Québec/St-Malo est une épreuve sportive internationale de très haut niveau qui réunit tous les quatre ans les meilleurs coureurs océaniques professionnels de voiliers multicoques et monocoques.
Il s'agit de la seule course transatlantique sans escale en équipage à être disputée d'ouest en est, réunissant le Québec et la France, deux grandes régions à l'histoire complice. Elle se distingue également par son important parcours fluvial dans lequel les bateaux doivent redoubler de ruses et de tactiques. De la terre, il est donc possible de suivre l'évolution de la course, ce qui permet d'assurer une couverture médiatique constante.
Inscrite au championnat mondial des coureurs et des marques de la Fédération Internationale de Course Océanique (FICO), la Transat Québec/St-Malo est une course sanctionnée par les principales associations et fédérations de voile hauturière. La course bénéficie également de l'appui des villes de Québec et de St-Malo ainsi que des autorités gouvernementales canadienne, québécoise et française.
_La Transat Québec/St-Malo est une épreuve de type OPEN ; on y retrouve donc plusieurs classes et types de bateaux. Ainsi, elle est ouverte aux multicoques de 45 à 60 pieds (13,71 à 18,28 mètres) et aux monocoques de 45 à 85 pieds (de 13,71 à 25,90 mètres). La course devant être courue en équipage, il doit y avoir un minimum de 3 personnes sur chaque bateau. Ces bateaux, parmi les plus performants au monde, sont construits avec les plus récents matériaux de composite, de la coque même du voilier en passant par son gréement et ses voiles ; sans oublier les systèmes de communications modernes et très performants.
La Transat Québec/St-Malo est devenue une " classique ". Elle représente maintenant un événement hautement respecté sur le plan international et chaque édition contribue à sa consolidation. Elle a couronné des skippers de renommée internationale dont Loïc Caradec (1984), Serge Madec (1988), Laurent Bourgnon (1992), Loïck Peyron (1996) et Franck Cammas (2000) pour n'en nommer que quelques-uns. Pour ces raisons, la Transat s'avère une véritable ambassadrice qui contribue de façon positive au rayonnement de la région de Québec, du Québec et du Canada.
Le parcours
La transat Québec/St-Malo
Un fleuve à descendre
Dans le cadre de la Transat Québec/St-Malo, les premiers 400 milles du parcours se déroulent dans un environnement fluvial avec possibilité de voir les coureurs s’affronter dans des matchs dignes des plus grandes régates.
__> Ville de Québec
Le 11 juillet 2004, au départ de Québec, les voiliers s’engouffrent dans le Chenal du Sud qui baigne les rives de la côte du Sud et du Bas St-Laurent. Ils sont alors facilement visibles depuis les localités riveraines de L’Islet, St--Jean-Port-Joli, Rivière-du-Loup et même Rimouski.
La ville de Matane, à 198 milles nautiques du départ, est le premier point où les coureur doivent contourner une bouée de qualification. Elle est située à 500 mètres de l’entrée du chenal menant à la marina de Matane, ce site attire toujours une foule nombreuse et une nuée de photographes qui s’installent sur les plages entre la rivière Matane et la localité de Petit Matane pour profiter pleinement du spectacle des coursiers fonçant vers le large.
> Ville de Matane
Le prochain point d’intérêt de la Transat, 164 milles plus loin, est la Grande Grave dans le Parc national Forillon, près de Gaspé, où une autre bouée est mouillée à 800 mètres de la rive par 25 brasses de profondeur. Depuis la péninsule de Forillon, le sentier de randonnée pédestre en surplomb qui s’étend jusqu’à Cap Gaspé sera un site privilégié pour voir les coursiers virer bord sur bord en approche pour coiffer la marque de parcours.
__> Ville de Gaspé
À peine ce point franchi, la prochaine bouée au menu est à 18 milles de là, elle gît à moins de 500 mètres du quai de Percé, à près de 3 milles du rocher du même nom. Le quai public du village demeure le meilleur lieu d’observation des arrivées, des manœuvres et des départs au largue car les voiliers doivent effectuer un virement de bord pour contourner ce point de passage.
__> Ville de Percé
120 milles plus loin, au cœur du Golfe Saint-Laurent, les multicoques et les monocoques frôleront la bouée du Havre-Aubert aux Îles de la Madeleine avant de filer vers le Détroit de Cabot et la Passe à Henry entre les îles de St-Pierrre et de Miquelon, sur la côte sud de Terre-Neuve.
Pour la suite, c’est l’Atlantique Nord et ses immensités océanes.
Partenariat
Devenir PARTENAIRE de la Transat Québec/St-Malo 2004, c'est être associé et contribuer à un événement sportif unique au Canada et parmi les plus prestigieux au monde.
Grâce à son rayonnement international reconnu, la Transat permet à une entreprise de projeter une image de marque non seulement à travers le Québec, le Canada et les États-Unis mais aussi à travers l'Europe et plus particulièrement la France. Pour un éventuel PARTENAIRE, c'est appuyer une activité sportive de très haut niveau impliquant des bateaux révolutionnaires aux équipages inspirant la puissance, la détermination et le courage. Et c'est encore bien plus !
Une couverture médiatique exceptionnelle_Devenir PARTENAIRE de la Transat, c'est profiter de l'exceptionnelle couverture médiatique internationale générée par les activités précédant le départ, par le départ lui-même (très couru) et par le suivi continu des équipages jusqu'à St-Malo. Lors des éditions précédentes, les images des préparatifs et du départ de la Transat Québec/St-Malo ont atteint 145 chaînes de télévision dans 40 pays . Quant à elles, les images de l'arrivée spectaculaire des voiliers à St-Malo ont été retransmises sur plus de 200 chaînes dans 72 pays à travers le monde ! Sur le continent européen, on évalue à 2 millions de dollars canadiens la valeur en espace publicitaire occupé par la Transat Québec/St-Malo. La qualité et l'ampleur de la couverture médiatique (journaux, radio, télévision, revues spécialisées, internet) sont d'ailleurs fort éloquentes. Les préposés à la promotion touristique du Canada et du Québec à Paris peuvent témoigner de l'apport d'activité et d'intérêt que suscite la Transat Québec/St-Malo. Le milieu touristique en général, et celui du Québec métropolitain en particulier, a constaté avec évidence l'achalandage accru de visiteurs étrangers, surtout européens, pendant le déroulement de la Transat.
_. Télévision : En 2000, la Transat a bénéficié d'une couverture télévisuelle sans précédent et tout porte à croire que cela ne fera qu'augmenter pour l'an 2000. Aux niveaux national, régional et local, les télédiffuseurs ont accordé 313 minutes de temps d'antenne à la Transat; il est intéressant de souligner que le tout représente une valeur estimée à 2 649 450$ en incluant la temps d’antenne radio fourni. Pour ce qui est du côté européen, du temps d'antenne pour une valeur de 3 297 734€ de dollars canadiens a été alloué à la Transat Québec/St-Malo 2000.
_. Internet : Un site internet permet à la Transat Québec/St-Malo de rejoindre un très large éventail d'auditeurs; il améliore les communications outre-mer en plus de donner une incroyable visibilité internationale. En 1996, le site internet de la Transat s'est avéré un formidable outil d'information autant pour les journalistes que pour les amateurs de voile.
Courrier électronique : viq@quebecsaintmalo.com
Beaucoup, beaucoup de monde
Devenir PARTENAIRE de la Transat Québec/St-Malo, c'est pouvoir bénéficier de la présence de dizaines de milliers de personnes déambulant autour du Bassin Louise et admirant l'impressionnante flotte des plus puissants voiliers de haute mer du monde, réunis ici pour notre Transat. Les études démontrent que plus de 200 000 personnes visitent le site de la course dans les jours qui précèdent le signal du départ. Et lorsque ce fameux départ arrive, ce sont des dizaines de milliers de personnes qui, aux abords du fleuve et sur leurs embarcations, vivent des minutes inoubliables en observant les meilleurs skippers au monde rivaliser de stratégie pour prendre les devants. Tout cet achalandage d'ici et d'ailleurs que génère la Transat Québec/St-Malo (coureurs, skippers, techniciens, armateurs, sponsors, journalistes, observateurs, etc.) constitue évidemment, pour la ville de Québec et ses environs, un apport économique considérable et incontestable. Fait plutôt rare : en 2000, le jour du départ de la Transat, TOUS les hôtels affichaient "complet" à Québec !!!
_Des festivités durant 10 jours_Devenir PARTENAIRE de la Transat, c'est profiter de la visibilité offerte par les nombreuses activités qui se dérouleront sur le site, de l'arrivée des bateaux jusqu'au moment tant attendu du départ quelque dix jours plus tard. En effet, dès le début de juillet, les différents voiliers de course arrivent graduellement dans le Port de Québec. Sur place, on retrouve le Village des Marins au milieu duquel trône un immense chapiteau et où la population peut admirer les voiliers, rencontrer les équipages et discuter avec les skippers. Des kiosques d'information et de vente de produits (T-shirts, casquettes, polos, programmes, affiches, etc.) connaissent toujours beaucoup de succès et attirent une foule importante. À cela, il faut ajouter le centre de course, le centre de presse, les bureaux administratifs ainsi que le très apprécié salon VIP. Pendant la Transat, le Centre d'interprétation du Vieux-Port loge le Centre des communications où les gens peuvent suivre, pratiquement en direct et avec frénésie, le déroulement de la course et le positionnement de chacun des voiliers. Bref, le tout Québec vit alors au rythme magique de la voile et de l'eau.
_Une image dynamique _Devenir PARTENAIRE de la Transat Québec/St-Malo, c'est s'associer à l'animation quotidienne et aux événements de toutes sortes qui graviteront autour de la course.
_Une image gagnante_Devenir PARTENAIRE de la Transat Québec/St-Malo, c'est accoler son nom à une image, prestigieuse et gagnante, véhiculée par les meilleurs marins au monde. C'est identifier son entreprise à des valeurs exemplaires de courage, de performance, d'esprit sportif, d'esprit d'équipe, de volonté, de technologie et de diversité internationale.
Des retombées généreuses_Devenir PARTENAIRE de la Transat Québec/St-Malo, c'est profiter des retombées des nombreuses activités à caractère culturel, sportif et social. Une enquête de la firme Léger et Léger et de l'OTRQ démontre que les retombées économiques de la Transat Québec/St-Malo s'élèvent environ à 10 millions de dollars. De ce montant, 5,6 millions ont été générés par les visiteurs, les participants, les PARTENAIRES présents et Voile Internationale Québec tandis que 1,6 million a été recueilli grâce aux dépenses de consommation des travailleurs associés à l'événement. De plus, la Transat Québec/St-Malo a entraîné d'autres sortes de retombées à l'échelle du Québec : le fleuve St-Laurent et ses multiples infrastructures portuaires ont été mis en valeur, une expertise pour l'organisation d'un tel événement s'est développée et des coureurs québécois de calibre international ont pu participer à la course._
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Kervilor-Vanek. Des class 40 en exclusivité
Les chantiers Kervilor-Vanek, à Saint-Philibert et La Trinité-sur-Mer, ont une réputation de plus de 40 ans. A la barre depuis 2002, Didier Corre allie sa passion pour la mer, la voile et tout ce qui flotte, avec son métier de commercial. Depuis son arrivée, il a développé l'enseigne en créant 20 emplois, et en faisant doubler le chiffre d'affaires. Aujourd'hui il se lance un nouveau défi : attaquer le marché des voiliers de course avec la vente exclusive d'un class 40.
Kervilor et Vanek étaient à l'origine deux entités. Bien connues des marins de La Trinité-sur-Mer et de Saint-Philibert. Le premier, Vanek, est créé en 1963 sur la cale de Saint-Philibert. En 1965, un client du chantier Vanek monte son propre chantier à La Trinité-sur-Mer, lassé d'attendre les réparations sur ses bateaux. « Une saine concurrence existe entre les deux chantiers jusqu'en 1992 » raconte Didier Corre, actuel directeur général. « Kervilor reprend alors Vanek, et garde l'installation technique à Saint-Philibert pour exploiter la partie hivernage et gardiennage à La Trinité-sur-Mer ». Vital Colin, un financier parisien attiré par la côte et par le nautisme, rachète l'affaire en 1999. Très vite, il demande à Didier Corre de s'associer.
De la planche à voile aux chantiers navals
Quand celui-ci arrive en mars 2002, Vital Colin reprend la route de Paris. « Au bout d'une semaine il m'a dit : "tiens, voilà les clés !" » Car être bon gestionnaire ne suffit pas pour faire qu'un chantier naval tienne le cap. Il faut avoir la fibre du nautisme, une connaissance de la mer, de la voile, du monde des skippers et une vraie passion pour son métier. Ce que possède Didier Corre. Finistérien d'origine, Didier Corre commence sa carrière dans la planche à voile à Pornichet, en 1978. Il monte son magasin de planche à voile, son atelier de fabrication de catamarans de sport et rachète plusieurs entreprises. En 1995, il vend tout et part en bateau avec sa femme et ses trois filles. Son périple sur un voilier de 16 m qui va durer trois ans et demi le mène jusqu'en Amérique du Sud. En 1999, il remet le pied à terre et se lance dans l'événementiel. Il fait la rencontre de Vital Colin et devient son associé en 2002.
Chiffre d'affaires multiplié par deux
Aujourd'hui, Didier Corre est seul à la barre de Kervilor-Vanek derrière le pont de La Trinité-sur-Mer. Depuis Paris, Vital Colin reste associé. En 2002, le chiffre d'affaires de Kervilor-Vanek, qui employait 17 salariés, s'élevait à 3 M€. En moins de cinq ans, l'enseigne s'est développée en rachetant d'autres structures complétant l'activité du chantier, à Carnac et à La Trinité-sur-Mer, avec un shipshandler, et en ouvrant une antenne à Quiberon, à Port Haliguen 2. Il recrute quatre commerciaux pour doper les ventes. Résultat : les ventes se multiplient par cinq, atteignant 150 bateaux par an. Voiles ou moteurs, neufs ou occasions. Le chiffre d'affaires et le nombre de salariés ont doublé. « Nous avons embauché chaque année depuis 2002 pour assurer notre activité technique. Je ne peux pas envisager la pérennité d'un chantier naval sans proposer aux clients des services de A à Z pour leur bateau : entretien, réparation, manutention, hivernage. Nous poursuivons également notre développement avec la vente exclusive de voiliers dédiés à la course au large ».
Class 40 : le nouveau créneau
Ainsi, depuis 2006, Didier Corre s'attaque à un nouveau créneau : la commercialisation de voiliers de course "class 40". Déjà concessionnaire de la marque Jeanneau, Kervilor-Vanek est aujourd'hui le partenaire exclusif des chantiers de construction MC-Tec et de l'architecte Marc Lombard, concepteur d'un voilier de course class 40, l'Akilaria. « Florence Arthaud est arrivée deuxième à la course Marseille - Congo - Brazaville, sur un Akilaria ! Deux autres sont partis pour la Route du Rhum en 2006 ! » s'enorgueillit Didier Corre. « Une équipe spéciale sera dédiée à la préparation de ces bateaux sur le site de Saint-Philibert. Ils sont fabriqués en Tunisie, et ensuite accastillés et finis ici. » Coût de ce bateau, version croisière ou version course : 250.000 € hors taxes. Pour ce développement, un emploi a été créé en 2007. Un second viendra renforcer l'équipe en 2008. Didier Corre, qui a déjà livré un Akilaria en Méditerranée, en a vendu onze en moins d'un an. Un second bateau de la gammme, de 9,50 m, deux fois moins cher, sera présenté au prochain Salon Nautique de Paris. « La version de 9,50 m sera un bateau plus facile à utiliser, qui nécessite un équipage plus réduit » explique Didier Corre, fier de participer à la conception de ces class 40.
CA : 7 M€ en 2006.
Effectif : 35 salariés, dont 18 techniciens.
Recrutement en 2008 pour les préparations des class 40.
Tél. : 02.97.55.00.26.
www.kervilor-vanek.com
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vendredi 20 juillet 2007
Transat Jacques Vabre 2007 - Le Développement durable au coeur de la course
Sous l’impulsion de Jacques Vabre, l’édition 2007 de la Transat Jacques Vabre met le cap sur le développement durable. Les co-organisateurs et les partenaires de l'événement souhaitant
... s’engager aux côtés de Jacques Vabre signeront la Charte de la TransatJacques Vabre. Avec l’ONG Rainforest Alliance, son partenaire depuis 4 ans, Jacques Vabre confirme sa volonté d’orienter la plupart de ses actions dans le respect de principes de développement durable.
Du Havre, les voiliers de la course mettront le cap sur le Brésil, à destination de Bahia, les 3 et 4 novembre prochains. La centaine de marins inscrits s’apprêtent à relever un défi et une aventure humaine d’exception. Cette année, la Transat Jacques Vabre va plus loin et s’oriente vers une démarche développement durable montrant que " faire rêver“ doit également se conjuguer avec " volonté d’agir ".
Engagée au niveau du groupe Kraft Foods en matière sociétale, l’action de Jacques Vabre en faveur de principes de développement durable se traduit par un partenariat avec Rainforest Alliance, une ONG (Organisation Non Gouvernementale) internationalement reconnue. Jacques Vabre contribue ainsi, en achetant du café issu de fermes vérifiées par Rainforest Alliance, à assurer une rémunération plus juste des producteurs de café, et participe à la mise en œuvre d’actions de développement social (écoles, hôpitaux,…) tout en respectant l’environnement. Désormais la marque Jacques Vabre va inscrire sa Transat dans cette démarche.
Jacques Vabre souhaite impliquer tous les acteurs de l’événement dans cette démarche : la Ville du Havre (fortement engagée avec le lancement dès 2005 de son Agenda 21), la Ville de Salvador da Bahia, Pen Duick (co-organisateur de la course), Bruno Lanctuit (le partenaire logistique) et les skippers. Une charte regroupant 5 engagements guidera ainsi les différentes initiatives que ses signataires pourront mettre en place :
1. Promouvoir les valeurs de la voile
2. Réduire l’empreinte écologique de l’événement
3. Encourager chaque acteur à s’engager vers un événement responsable
4. Sensibiliser le Grand Public aux enjeux du développement durable
5. Développer les dynamiques locales et les relations Nord-Sud
La Charte Transat Jacques Vabre
La Charte de la Transat Jacques Vabre sera signée officiellement le 3 octobre prochain lors de la conférence de presse à Paris par les partenaires et skippers qui souhaitent respecter les principes sportifs et de développement durable qu’elle présente.
Au Havre, à l’ouverture du village officiel de la course se déroulera l’inauguration du Mur de la Charte de la Transat Jacques Vabre qui symbolisera l’engagement de tous les signataires de la charte. Cette reproduction des grands principes de la charte et des signatures sur une immense bâche de plus de 100 m_ sera le témoignage d’un engagement fort pour les 200.000 visiteurs attendus au Havre avant les départs du 3 et 4 novembre.
Les principales actions de Jacques Vabre pour l’événement :
• Réduction et compensation des émissions de Carbone avec Rainforest Alliance
Mise en application de mesures pour limiter les émissions de CO2 et compenser les émissions restantes en soutenant un projet de reforestation de 15.000 hectares de terre au sud de Salvador de Bahia. Cette zone est considérée comme prioritaire pour la reforestation de l’Atlantic Forest et fut désignée comme « World Natural Heritage Site » par l’Unesco.
• Mission Bahia avec Rainforest Alliance
Soutien humain et financier de Jacques Vabre pour aider les fermes de Bahia à obtenir la vérification de Rainforest Alliance :
- envoi de deux étudiants au Brésil durant 3 mois pour aider l’ONG à vérifier les fermes et coopératives dans le sud de Salvador de Bahia. Ces étudiants auront un rôle de soutien dans l’avancement du projet de vérification.
- participation au financement des actions à mettre en place pour l’obtention de la vérification.
• Conversion du café Bahia : 30 % des grains vérifiés par Rainforest Alliance !
En novembre, une partie des fermes dont sont issus les grains du café Bahia sera vérifiée par Rainforest Alliance. Ainsi le café Bahia apportera le même plaisir avec 30% de grains produits dans le respect des principes de développement durable (30% des grains vérifiés par Rainforest Alliance).
• Sur le village du départ : animations pédagogiques sur le thème du développement durable pour le grand public.
Un parcours interactif et pédagogique sera mis en place au Havre afin de sensibiliser le public aux enjeux du développement durable.
Les dates clés :
• 3 octobre 2007
- Conférence de presse de la Transat Jacques Vabre à Paris
- Signature officielle de la Charte de la Transat Jacques Vabre
• 27 octobre 2007
- Inauguration du Village de la Transat Jacques Vabre au Havre
- Inauguration du Mur de la Charte Transat Jacques Vabre sur le village
- Inauguration des espaces pédagogiques animés par Jacques Vabre et Rainforest Alliance
• 3 et 4 novembre 2007 : Départs de la Transat Jacques Vabre du Havre
• Mi-novembre 2007 : Premières arrivées des concurrents à Bahia
4 ans de partenariat avec Rainforest Alliance
Kraft Foods mène depuis plus de 10 ans des actions dans les pays producteurs de café. En 2003, Jacques Vabre devient partenaire de Rainforest Alliance, ONG engagée dans la préservation de la nature et de la biodiversité depuis 1987. Que ce soit en Colombie, au Pérou, au Vietnam ou en Ethiopie, leur point commun est de mettre l’accent sur l’accroissement de la qualité qui permet un meilleur accès et de meilleurs prix sur le marché international du café, tout en prenant en compte les enjeux de protection des ressources naturelles.
Présente dans 54 pays, Rainforest Alliance agit en faveur du développement durable dans les pays du sud. En 1989, ce fut l’une des ONG à l’origine de la norme FSC. Luttant contre toutes les causes de déforestation, elle a mis en place, il y a près de 13 ans, une démarche de vérification en matière d’agriculture durable qu’elle a déclinée par type de culture (bananes, café, fleurs…). L’objectif est de permettre aux populations locales de gérer de façon responsable et autonome leurs ressources mais aussi d’améliorer leurs conditions de vie. La vérification Rainforest Alliance (respect des ressources naturelles, de la biodiversité et des conditions sociales de production, concertation avec les communautés locales...) est accessible à tous les producteurs.
Depuis 4 ans, Jacques Vabre s’est engagé à acheter des quantités croissantes de café vérifié par Rainforest Alliance. Les grains issus des plantations contrôlées par Rainforest Alliance sont présents dans les cafés Jacques Vabre et ce, sans augmentation de coût pour le consommateur.
En juin dernier, deux nouveaux cafés 100 % Origine ont été lancés sur le marché. Répondant à plus de 200 critères établis par Rainforest Alliance, les cafés Perou et Costa Rica /ont 100 % de leurs grains vérifiés par l’ONG !
Enfin, en novembre prochain, les deux références 100 % Origine Bahia et Popayan, arriveront sur le marché avec 30 % de grains vérifiés par Rainforest Alliance.
Site internet : http://www.jacques-vabre.com
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Flash Info Mondial Class 40' de la Trinité
- L’architecte des Akilaria 40’, Marc Lombard, a embarqué à bord du voilier d’Eric Galmart pour le convoyage vers la Trinité qu’ils atteindront mercredi après-midi.
- Frédéric Meunier, directeur du chantier MC-Tec et constructeur des Akilaria en Tunisie, sera à La Trinité pour le Mondial.
- A la Trinité sur Mer, Didier Corre assure la distribution exclusive des Akilaria pour la France. Il a pris la barre du chantier Kervilor-vanek en 2002, il en a doublé le chiffre d'affaires et créé 20 emplois.
- « Deep Blue » l’Akilaria 40’ de Florence Arthaud, 2ème marche du Podium de la Matondo-Congo, est en développement chez Pinta à La Rochelle.
- Victoire de l’Akilaria 40’ « EDF, énergie nouvelle » de David Augeix dans la Mini-Max en Méditerranée.
- L’Américan David Farrington et l’Allemand Florian Gonser ont entrepris la remontée de Tunisie vers les côtes atlantiques. Ils ont atteint les îles Baléares rapidement. La deuxième partie du tronçon, Ibiza – Port Medoc validera leur qualification pour la Transat.
- La tentation Class 40' : à Marseille, Thierry Bouchard et Oliver Krauss, deux virtuoses du Mumm, Figaro Solo et autres circuits d'élite, mettent au point l'Akilaria neuf qu'ils viennent de réceptionner la semaine dernière.
La météo ne devrait guère évoluer, succession de grains et éclaircis. Défilé de garde robe garanti !
Avec déjà une cinquantaine d’adeptes dans le monde, le succès de la Class 40’ est confirmé et s’appuie sur un calendrier sportif bien chargé dont le Mondial Class 40’, troisième épreuve de la saison, s’annonce comme l’ultime prélude à la grande hauturière en double de fin d’année, la Transat Jacques Vabre.
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Première édition du Mondial Class 40’ à la Trinité sur Mer du 20 au 22 juillet 2007.
Le programme du Mondial, quatre grands côtiers et un Olympic final, au large de la La Trinité sur Mer, va offrir aux quinze équipages en lice une opportunité rare de se jauger et de s’étalonner au contact les uns des autres, et à toutes les allures ! C’est en tout cas l’objectif majeur des quatre Akilaria 40’ engagés dans la course, dont trois unités de la deuxième génération ont été livrées récemment.
« Le bateau est excellent au près, mais on n’a fait que cela, on n’a pas encore testé le portant ! On va enfin pouvoir se comparer. » lâche Eric Galmart, co-propriétaire de l’Akilaria 40’, Grassi-Bateaux, qui a réalisé le deuxième chrono du record SNSM en Class 40’.
« Nous serons six à bord, nous avons embarqué du beau monde, des marins beaucoup plus aguerris que nous, des équipiers de 60 pieds qui vont occuper les postes clés. Nous leur avons demandé de parler Haut et Fort car Olivier (Grassi) et moi, nous sommes sans doute des amateurs éclairés, mais pas des professionnels et nous avons besoin de leurs conseils pour préparer la Transat Jacques Vabre ».
Même écho à bord de l’Akilaria de Jean-Michel Viant qui a été mis à l’eau en Mai dernier. Ce n’est pas faute d’avoir navigué, puisque Jimmy et Olivier Magré ont déjà accompli leurs 1.000 milles de qualification. « Nous avons eu beaucoup de vent, jusqu’à 45 nœuds, on a cassé ce qui devait casser, on a fiabilisé l’ensemble et affiné quelques réglages. Il nous semble puissant et rapide, mais la classe est assez homogène, nous allons pouvoir étalonner nos montures et surtout nous comparer aux marins qui les mènent car nous ne sommes pas professionnels »; L’humilité de ce triple Tour-du Mondiste prête à réflexion. Il confirme l’esprit de la Class 40’ qui privilégie le plaisir de participer aux grandes Courses au Large dans un budget raisonnable et de régater au cœur d’une flotte de classe « à armes égales ».
Deux autres Akilaria 40’ sont inscrits au Mondial, celui de Dominique Vittet, fin prêt pour la saison 2008, et celui du Belge, Gérald Bibot qui a réalisé le troisième temps du record SNSM.
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